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Cinéma

Ryan Gosling, son premier film hué à Cannes

Ryan Gosling, son premier film hué à Cannes
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Hier à Cannes, en début d’après-midi, Ryan Gosling présentait son premier film en tant que réalisateur. Avec "Lost River", l’acteur de Drive a dû faire face à une vague d’indignations de la part des spectateurs qui l’ont même hué.

Ryan Gosling signait un début de carrière transcendant avec des rôles quatre étoiles. Outre sa prestation dans Drive, il était aussi l’Hipster borderline dans Blue Valentine, le cascadeur et braqueur attachant dans The Place Beyond the Pines ou encore le jeune directeur en communication utopiste dans  Les Marches du pouvoir et l’icône de la violence et de la vengeance dans Only God forgives

Son entrée dans le monde de la réalisation ne s’avère pas aussi brillante, mais plutôt carrément catastrophique.

En effet, le jeune ancien Disney Boy a présenté son premier long métrage à Cannes hier. La réception de son travail a été explosive. Dans le mauvais sens du terme. Hué et vivement critiqué dans la presse et l'assistance, le jeune homme a dû faire face à un rejet collégial de la part de son public qui, pourtant, appréhendait bien Lost River. L’impatience et l’excitation  étaient palpables avant la projection.

Lost River, son premier film derrière la caméra, raconte le combat d’une mère de deux enfants, Billy, célibataire. La maison familiale sur le point d’être rasée, la mère tente de s’en sortir en travaillant dans un cabaret très glauque. Pendant ce temps, son fils cadet Bones, vend du cuivre et "découvre une route secrète menant à une cité engloutie".

Pour le casting, le réalisateur a fait jouer quelques-uns de ses anciens partenaires : La pulpeuse Christina Hendricks ; Ben Mendelsohn, Eva Mendes, mais aussi la jeune Saoirse Ronan.

Présenté hier après-midi à Cannes dans la sélection "Un certain regard", le réalisateur dit de son film qu’il raconte un "conte de fée macabre". Ses références et influences sont claires, et c’est peut-être l’un des soucis majeurs.

Des séquences saturées de plans esthétiques et fixes, des couleurs chaudes et glaciales à la fois, des ambiances macabresDavid Lynch est lisible en filigrane tout le long du film, tout comme Refn mais aussi Georges Clooney, à qui il emprunte la ville dans laquelle il a tourné Les Marches du pouvoir : Un Detroit désert et abandonné à une crise économique.

Les critiques jugent le film comme une succession de beaux clichés  bourrés de références, mais mal liés. Quant à l’histoire en elle-même, elle se révèle presque incompréhensible. Le Figaro en a même "baillé d’ennui".

La bande annonce est disponible ici.

Par Caroline André

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