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Musique

Anaïs Delva : "Il faut arrêter de parler au nom des femmes" (Exclu Vidéo)

Anaïs Delva : "Il faut arrêter de parler au nom des femmes" (Exclu Vidéo)
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Aux États-Unis, le droit à l'avortement est plus que menacé dans certains états. Dans son nouvel album, "Obsidienne", Anaïs Delva consacre l'un de ses titres à ce droit. La voix de "La Reine des neiges" a expliqué les raisons de son engagement dans l'émission "Non Stop Info" sur Non Stop People.

"Aucune femme ne recourt de gaieté de coeur à l'avortement, il suffit d'écouter les femmes. C'est toujours un drame et cela restera toujours un drame". Cette phrase, prononcée par Simone Veil en 1974, résonne d'autant plus ces derniers jours depuis que l'Alabama a décidé d'interdire l'avortement. Ce message, Anaïs Delva le prône également. La voix de "La Reine des neiges" l'exprime en chanson dans son premier album, personnel et intime. Dans ce premier opus en solo, intitulé "Obsidienne", elle évoque son passé et son engagement pour des causes féministes. Si elle a décidé de pointer du doigt le sexisme dont elle a été victime avec sa chanson "On a qu'une vie", son titre "On me dit" raconte son avortement. Comme beaucoup de femmes enceintes,  Anaïs Delva a dû prendre cette décision difficile. La chanteuse de "J'ai su" "ne voulai(t) pas avorter" mais elle a été contrainte d'accepter le choix négatif du papa. Forcément très concernée par la question Anaïs Delva n'a qu'une chose à dire aux militants anti-avortement : "Arrêtez! Il y a des milliards de situtations dans les cas d'avortement (...) où il est important, malheureusement, de prendre cette décision que l'on a pas envie de prendre en vrai."

"Je prône la liberté et les droits des femmes"

Pour Anaïs Delva, il est donc nécessaire de défendre ce droit, "d''arrêter de parler au nom des femmes" et de les "diaboliser." L'actrice des "Nouvelles Aventures de Cendrillon" veut "continuer à prêcher" la parole de Simone Veil "parce que malheureusement ce sont souvent des hommes qui prennent cette décision pour les femmes. (...) Il faut laisser avant tout la parole aux personnes concernées."Dans le cas de l'Alabama, il s'agit de 25 représentants hommes sur 35 au Sénat qui ont voté cette loi. Anaïs Delva espère donc que "sa petite voix" puisse changer les choses. Le rôle d'"Elsa" lui allait donc à merveille, car la chroniqueuse du Gu'Live "prône la liberté de son corps, de ses pensées (...) et les droits des femmes." Dans ce combat, elle n'est pas seule. Au même titre que le #MeToo, les internautes propagent le #YouKnowMe , "vous me connaissez", créé par l’actrice Busy Philipps selon le Huffington Post. Sur les comptes Instagram des célébrités, impossible de passer à côté des publications engagées sur le sujet. Le message a été relayé sur fond noir: "Men shouldnt be making laws about women's bodies" qui se traduit par "Les hommes ne devraient pas légiférer sur le corps des femmes."

Par Célia Baroth

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  • 25 mai La Fouine @lafouine78
    RT @Ophxly_1: Ouii!!!!🥰 cst ça qu’on veux ! @lafouine78 https://t.co/2q3paquEIS
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  • 25 mai La Fouine @lafouine78
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  • 25 mai sophia aram @SophiaAram
    @ParisPasRose @lapousssousleta Ce soir je joue la dernière de la saison au Haillan, puis reprise mi-septembre près de Lyon.
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