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Attentats de Paris : Diam’s réagit sur Twitter et prend position !

Attentats de Paris : Diam’s réagit sur Twitter et prend position !
Capture TF1
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Sur son compte Twitter, Diam's s'est exprimée sur les différents attentats terroristes du 13 novembre. En plus d'avoir exprimé sa tristesse, elle a tenu à prendre position. Non Stop People vous en dit plus.

Quelques heures après la fin des huit attentats terroristes simultanés, les hommages se sont multipliés pour les victimes et les familles des victimes. Que ce soit au Stade de France, au Bataclan, dans la rue de Charonne ou encore à République, les victimes se sont multipliés jusqu’à atteindre malheureusement les 128 morts et les 300 blessés.  Les célébrités ont donc décidé d’apporter leur soutien à leur manière. Aux Etats-Unis, Justin Bieber a arrêté son concert à fin de prier à l’unisson avec son public. En France, Antoine De Caunes utilise son compte Twitter pour retrouver des victimes des fusillades.

D’autres stars publient sur leurs réseaux sociaux des messages poignants, comme Dany Boon ou encore M Pokora. Les deux célébrités se trouvaient au Stade de France pendant le match France-Allemagne. Pour l’acteur, qui était présent avec sa fille, la panique a envahi son être : "Et je me suis dit "mon Dieu, quel monde allons nous laisser à nos enfants?" Je prie pour les proches et toutes les victimes de cette immonde et lâche barbarie qui nous bouleverse tous". Quant au chanteur, choqué par les évènements, il a exprimé son envie d’une France unie : "Mes pensées et mon coeur sont aujourd'hui avec les familles des victimes et avec mon pays tout entier...
Pas d'amalgames SVP... Soyons unis encore et toujours plus...
Distribuez de l'amour autour de vous...".

"Pensées pour toutes les familles des victimes"

Plus les heures avancent et plus les stars s’expriment sur le sujet. Il y a d’ailleurs Diam’s qui vient de publier un message sur son compte Twitter. A l’époque des attentats de Charlie hebdo, l’ancienne rappeuse avait donné son avis et avait parlé de peur et d’Islam : "C'était tous les musulmans qui étaient pointés du doigt, je suis musulmane maintenant. (...) Ce n'est pas l'Islam."

Donc en ce samedi 14 novembre, elle a encore exprimé son avis sur les différents attentats et elle a tenu une nouvelle fois à appeler les Français à ne pas confondre les musulmans et ces terroristes : "L’horreur…Pensées pour toutes les familles des victimes. Musulmane, je me désavoue de TOUTES MES FORCES de ces actes criminels et barbares".

Réagissez à l'actu people 82
Par ticounette | le Samedi 14 Novembre - 19:06
A propos de Diam's
J'adhère complètement à l'opinion de Diam's. Pour ma part, je ne suis pas croyante, mais respectueuse de la foi de l'autre. Je crois en l'Humain. Ne mélangeons pas tout! La plupart des musulmans sincères et pratiquants ressentent encore aujourd'hui beaucoup de peine et aussi de honte. Si Diam's a trouvé sa voie dans le véritable Islam, qu'elle soit heureuse ainsi. Ce qui est primordial est de rester tolérant, accepter nos différences. Montrer que nous avons peur serait faire le jeu de ces individus pour qui la vie n'a aucune valeur. Nous sommes tous frères dans notre humanité, nous avons tendance à l'oublier trop souvent.
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Par chouchou68 | le Samedi 14 Novembre - 19:49
Condamnations
Ticounette merçi. Lire des commentaires comme le tiens me rassure, je suis musulman et je suis de tout cœur avec les familles de tous ceux qui de prêt ou de loin sont touchés par cette barbarie. Si ces gens prétendent agir au nom de dieu, ce dieu n'a rien de bon et ce n'est certainement pas le même que celui que vénère la plus grande majorité des musulmans. Mais pour en revenir à mes premiers mots, tes propos me rassurent, car je vois que beaucoup de Français ne tomberons pas dans le piège tendu par ces barbares, à savoir la division, l'amalgame, la terreur et la division, merci encore à toi et à tous ceux qui feront cette effort de compréhension de la situation.
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Par Sandrine | le Dimanche 15 Novembre - 11:20
pas vrai
renseignes-toi sur la La Taqiyya loi coranique qui autorise le mensonge pour protéger l'islam.
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Par alright | le Dimanche 15 Novembre - 18:37
Diam = debile
il faut bloquer le compte facebook de cette conne. qu elle aille vivre en Arabie Saoudite , c est une femme qui risque d' empoisonner son entourage avec ces idée islamistes , salaphistes. C est une hypocrite qui cache bien son jeu
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Par Paix sur l'humanité | le Mercredi 18 Novembre - 16:00
Condoléances
Merci pour ton message plein de sagésse TICOUNETTE.. mes condoléances à toutes les familles de toutes les victimes de la tragédie... mais je demanderai par contre une compassion aussi avec les autres victimes de cette barbarie partout ailleurs, et que la solidarité ne soit pas selective, car ce traitement de faveur dan sla douleur contribue à creuser encore d'avantage le fossé entre les deux cultures, musulmane et occidentale. que la paix soit avec vous
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Par GREEN | le Mercredi 18 Novembre - 17:20
jeune
stop; c'est pas l'ISLAM....notre religion ne recommande pas le meurtre.
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Par zircom's | le Samedi 14 Novembre - 19:51
Ce n'est peut-être pas sa
Ce n'est peut-être pas sa façon de pratiquer l'islam et elle est peut-être scandalisée et horrifiée par ces attentats, mais les extrémistes musulmans font partis de l'islam, d'une manière extrémiste et non exemplaire, mais ça reste de l'islam.
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Par Tirex | le Samedi 14 Novembre - 21:56
Non, ce n'est pas l'Islam, c
Non, ce n'est pas l'Islam, c'est une secte de grands malades dont une majorité a le cerveau complètement ramolli par une minorité manipulatrice, minorité qui a une trop haute opinion de son importance qu'elle ne peut pas envisager de disparaître dans un attentat suicide...
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Par Unesoeur | le Dimanche 15 Novembre - 02:16
Non ce n'est pas l'Islam mais une compréhension (erronée) de ...
Non ce n'est pas l'Islam mais une compréhension (erronée) de l'Islam Car comme toutes religions avec des livres sacrés il peut y avoir plusieurs compréhensions des textes qui vont de la plus soft à l'extrémisme L'Islam c'est La connaissance (vraiment à tout point de vue) Et vu que nous sommes humains, il se peut que certains comprennent bien la connaissance ou que certains ne la comprennent pas du tout (soit par manque de raison ou soit par des lacunes) Et ces extrémistes sont des personnes qui justement manquent de raison et qui ont de sérieuses lacunes sur l'Islam En tant que citoyenne françaises (au dela de mes convictions religieuses) et en tant qu'être humaine, je me désavoue d'eux ! Que Dieu les guide
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Par Ally | le Dimanche 15 Novembre - 09:19
chewing gum
On te le repète encore NON ce n'est pas l'Islam, suffisemment de personnalitès eminentes ou lambda d ailleurs le rèpètent inlassablement, ces inomables individus sont comme tes propos "englués comme du chewing gum dans les cheveux .....les Musulmans vivent depuis des décennies ici , une poignée de "batards de lhumanitè a suffit àenfumer votre intelligence àmoins que ce ne soit de la mechanceté, ?
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Par ALIOUCHE | le Dimanche 15 Novembre - 11:47
Non, ce n'est pas l'islam. Il
Non, ce n'est pas l'islam. Il est interdit de tuer qui que ce soit en islam, sauf en cas de danger de mort et légitime défense : cela est clairement énoncé dans le Coran. Lisez le Coran svp, et en parallèle, étudiez la vie du prophète Mohammad, posez des questions aux musulmans PRATIQUANTS pour comprendre, nombreux seront ravis de partager leurs connaissances avec vous et vous éviter ainsi ces malheureux amalgames. Bonne journée.
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Par lyes | le Dimanche 15 Novembre - 14:00
oui, si tu admet que ....
tout comme l'église et toutes ses horreurs au moyen âge sont du christianisme, mais un christianisme aux antipodes de celui du christ et qui fait honte à tous les chrétiens.
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Par Moi | le Dimanche 15 Novembre - 17:05
Et donc
Les prêtes pédophiles font partie de la chretienneté d'une manière pervers mais chrtienne kan même. Et les boudhiste violent font partis du bouddhisme d'une extrêmement violente mais kan M. Oh et les casque bleu ont des soldats pedophile donc l'armée est pedophile...faut t'il que je continue à mettre tt le monde dans le même sac comme toi. Pas besoi. De te dire k'on stade de France il n'y avait pas que des juif et des chrétiens ni dans les rue de Paris.
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Par faridam | le Mardi 17 Novembre - 18:34
Ils font partie de l'islam
Le plus grand péché en islam: Associer Allah à d'autres divinités ou personne. Ces terroristes n'ont pas associé Allah à d'autres divinités ils restent musulmans.
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Par Beubzz | le Samedi 14 Novembre - 20:04
Anti aidan irhanyat, kamaa koullou mouslim.
Anti irhanyat ma'a hijabik.
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Par jean | le Mardi 17 Novembre - 16:26
tg!
dehors! et ta de la chance
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Par UnFrançais | le Mercredi 18 Novembre - 17:08
l' islam
« L’islam c’est l’islamisme au repos et l’islamisme, c’est l’islam en mouvement. C’est une seule et même affaire » a affirmé le président du gouvernement provisoire kabyle, en exil à Paris, Ferhat Mehenni. Je dirai même plus que l’islam c’est l’islamisme en attente et l’islamisme, l’islam en action, l’un et l’autre se réclamant d’un seul et même Coran. La meilleure preuve en est que le Coran divise le monde en deux camps : Dar-el-Islam, la zone musulmane, qui désigne le territoire sous contrôle de la charia islamique, et Dar-el-Harb, la zone de guerre, le reste du monde à soumettre. Le Coran fait devoir à tout musulman de conquérir tous les pays du monde par tous les moyens, la ruse, la tromperie (taqqiya), le prosélytisme, la force et le meurtre si nécessaire. Islam et islamisme sont les deux faces d’une même pièce — d’une même tragédie : le combat d’Allah contre les infidèles. Aucune paix durable au monde n’est à espérer tant que l’un des deux camps n’aura vaincu définitivement l’autre. L’attaque du 11 septembre 2001 contre le cœur des USA a été le coup d’envoi d’une offensive générale de l’islam sur la planète. Une Troisième Guerre Mondiale, une guerre sainte, est annoncée. Les jihadistes en sont le fer de lance ; les autres musulmans, dits « modérés », gardent le silence, peut-être non consentants, peut-être par peur, mais soumis (islam signifie « soumission ») ; ils sont en attente. Un signe, et ils seront majoritairement dans le camp des islamistes — comme en Égypte, Libye, Tunisie, Palestine et en Syrie. Ah ! J’entends les clameurs des bien-pensants occidentaux… Non, détrompez-vous, les bien-pensants. Ne croyez pas, comme vous l’affirmez, que l’immense majorité des musulmans sont pacifiques, qu’ils ne demandent qu’à vivre en paix. Vous les voyez selon vos critères moraux, vous prenez vos désirs pour la réalité, vous êtes convaincus qu’ils se rallieront à votre raison… Mais vous négligez deux facteurs essentiels. Le premier facteur, c’est le fatalisme musulman. Immergé dès la naissance dans un mode de vie tribal où toute individualité est proscrite au profit d’une soumission à la communauté (Oumma), formaté dès son plus jeune âge à un dogmatisme qui traque et punit toute velléité de remise en question, voire simplement de question, confronté aux interdits et à la violence (circoncision, égorgement du mouton…) ainsi qu’à la mort, une mort synonyme d’accès au voluptueux paradis d’Allah, le musulman ressent sa vie terrestre comme une transition, qu’il subit à contre-cœur en raison notamment des frustrations diverses imposées par le Coran. À cela s’ajoute l’interdiction de prévoir, privilège divin, qui l’incite à l’attente, ou plus précisément à une forme de prostration ruminante. Le second facteur, c’est le complexe d’infériorité, inavoué, face au reste du monde, le Dar-el-Harb triomphant, triomphant non seulement militairement mais aussi dans son développement et ses progrès dans tous les domaines, particulièrement en technologie — progrès dont le musulman bénéficie mais auquel son Dar-el-Islam, paralysé par son Coran omniscient, est incapable de participer en tant qu’acteur. On touche là à un conflit intime pavlovien, opposant la foi à la raison, qui entraîne des troubles obsessionnels compulsifs. La foi étant sourde à la raison, cette situation entretient un sentiment de haine et un obscur désir de revanche sur l’infidèle triomphant ; et cette revanche ne peut être que violente, puisque les autres domaines lui sont inaccessibles. C’est ainsi qu’il suffit d’un incident pour que le musulman pacifique, mais fier, bascule dans la violence. Les émeutes des banlieues « sensibles » en sont l’évidente manifestation.
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Par erik | le Samedi 14 Novembre - 22:45
concluons une alliance au nom de l'Amour de Dieu
Nous avons besoin d'une grande alliance et fraternité entre vrais chrétiens et vrais musulmans pour combattre cette violence diabolique, ce refus total de l'autre. Il s'en va de la survie de nos valeurs les plus chères. Retrouvons-nous, demandons aux grands responsables religieux de s'unir, dénonçons tous ces enfants aveuglés de Satan. Dieu est Amour, dans toutes les vraies religions
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Par islam | le Dimanche 15 Novembre - 09:19
Bonjour à tous . Je suis
Bonjour à tous . Je suis vraiment très attristée par ce qui se passe à paris cela me fait rappeler l horreur que nous avons subie en Algérie. Nous sommes passés par le terrorisme tout comme vous maintenant et pourtant l algerie est musulmane. Ce n est pas en rapport avec l islam, c est une manipulation travaillée et dangereuse. Je vous souhaite de tous coeur d en sortir. Je ne compte plus le nombre de morts que nous avons eu. Des bébés, des enfants, des intellectuels, des femmes violées ,personne n à été évitée. Je vous le répète l islam ce n est pas de la barbarie c est une religion de paix. Je pense aux familles des victimes je leur souhaite beaucoup de courage
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Par Isabelle | le Dimanche 15 Novembre - 09:58
TAKFIR
Bonjour à tous, Je n'y connais rien en matière d'Islam mais il existe dans la religion catholique la possibilité d'excommunier un homme qui va à l'encontre des préceptes de l'Eglise catholique. C'est une mesure très forte, rarement appliquée. Je crois que la dernière excommunication par la Pape a concerné les membres de la mafia calabraise qui disaient agir dans le respect de la religion catholique. Puisque ces terroristes ne respectent pas la religion musulmane, la communauté musulmane ne devrait-elle pas réagir en demandant l'excommunication de ces personnes ? Ce serait une mesure forte qui aurait l'avantage de clarifier d'une seule voix les positions de cette communauté en France et ailleurs. Qu'en pensez-vous ? Merci de vos retours à tous.
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Par contre-islam | le Mercredi 18 Novembre - 17:25
FAUX
voyons ce que le coran dit officiellement et sans fantaisie: « L'amour des biens convoités est présenté aux hommes sous des apparences belles et trompeuses: tels sont les femmes, les enfants, les lourds amoncellements d'or et d'argent, les chevaux racés, le bétail, les terres cultivées...» Sr 3. 14. LoL, l'islam considère ici la femme et les enfants au même titre que du bétail, très sympa et pas du tout fantaisiste. Ayez au moins le courage d'assumer votre idéologie nauséabonde. La sourate 109 montre que l'islam a du mal à se définir. Et que dire de la sourate 111 ?
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Par Kaza01051115 | le Dimanche 15 Novembre - 09:40
Personne ne pleure les
Personne ne pleure les enfants irakiens,syriens,afghans tués dans des guerres au nom du pétrole et intérêts de certains pays au dépend d'autres. Ce qui se passe au moyen orient s'étendra partout dans le monde.
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Par Anonymequi réfléchi | le Dimanche 15 Novembre - 13:55
Pas de mélange entre guerre de territoires et terrorisme
Qui te dit que personne ne pleure ces innocents tués pour des raisons politiques ou de pouvoir tu te contentes d'aller au plus simpliste des raisonnements Pour donner un alibi à des "fous"qui tuent d'autres innocents en France.
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Par Kaza01051115 | le Dimanche 15 Novembre - 09:41
Personne ne pleure les
Personne ne pleure les enfants irakiens,syriens,afghans tués dans des guerres au nom du pétrole et intérêts de certains pays au dépend d'autres. Ce qui se passe au moyen orient s'étendra partout dans le monde.
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Par faridam | le Mardi 17 Novembre - 18:17
Personne pleure les enfants syriens?
Il ne t'a pas échappé que la France fourni des armes aux rebelles syriens pour renverser le régime Assad qui massacre les enfants syriens? Tu oublies que la France accueille par milliers les familles syriennes muslims ou chrétiennes?
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Par boobyjames | le Dimanche 15 Novembre - 09:51
D'accord avec les
D'accord avec les commentaires: pas d'amalgame !!! Mais pourquoi donc n'y a t'il pas une manifestation ( spontanée ou...pas même organisée) par les musulmans de France comme ils savent tant la faire pour soutenir "le peuple de Gaza" contre les israéliens,...Prendre l'occasion de "hurler" leur haine contre les terroristes et "hurler" leur appartenance au peuple de France avec " Marseillaise" à l'appui...Faire savoir massivement qu'ils sont musulmans et français....Pas de blabla , mais de l'action responsable et des preuves concrètes de leur détermination et de leur sincérité.
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Par Nono | le Dimanche 15 Novembre - 10:19
Citoyenneté à deux vitesse
C'est pour la simple bonne raison que cela n'a rien avoir avec l'islam que les musulman ne manifestent pas. A un moment donné on ne peux dire d'un côté non les musulmans sont citoyen comme les autres sans plus sans moins que nous sommes tous egaux et pas d'amalgamme et de l'autre côté leur demander de se justifier a chaque attentat et éclaircir leur point de vue plus que tout autre citoyens pourquoi les musulmans devront manifester plus que toutes les autres composantes de la société. Je suis musulmans et j'ai été touché dans ma foi dans mon humanité de voir cette barbarie sans nom associée a ma religion cela me donne la gerbe mais tout autant que vous je ne suis pas sorti manifester!!
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Par Anonymequivitensociete | le Dimanche 15 Novembre - 14:08
Pas d'obligation morale de prouver quoi que ce soit
Je condamne , je compatis mais je suis comme toi un français ou une française qui a un quotidien un travail une famille et qui pense que défiler pour dire notre solidarité n'est pas plus efficace que prouver au quotidien avec nos amis nos voisins nos collègues notre solidarité dans la vie de tous les jours. Pas utile de s'afficher pour vivre ensemble Juste vivre dans un respect mutuel entre individus qlq que soit notre origine. Communiquer de manière constructive chacun dans sa sphère sociale , son quartier ,multiplie le nombre de personnes qui se comprennent. Et qui du coup n'exigent pas de preuves...
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Par Anonymequivitensociete | le Dimanche 15 Novembre - 14:08
Pas d'obligation morale de prouver quoi que ce soit
Je condamne , je compatis mais je suis comme toi un français ou une française qui a un quotidien un travail une famille et qui pense que défiler pour dire notre solidarité n'est pas plus efficace que prouver au quotidien avec nos amis nos voisins nos collègues notre solidarité dans la vie de tous les jours. Pas utile de s'afficher pour vivre ensemble Juste vivre dans un respect mutuel entre individus qlq que soit notre origine. Communiquer de manière constructive chacun dans sa sphère sociale , son quartier ,multiplie le nombre de personnes qui se comprennent. Et qui du coup n'exigent pas de preuves...
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Par faridam | le Mardi 17 Novembre - 18:21
Manifeste pour Gaza, pas de manifs pour la France
Tu as raison; ils se disent choqués pour Gaza et ils manifestent pour Gaza financé par l union européenne. Mais pour Paris ils ne manifestent pas.
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Par Hany | le Dimanche 15 Novembre - 09:53
Bonjour je suis noire
Bonjour je suis noire musulmane pratiquante non voilé. Je suis contre ces gens qui font du mal au monde entier.Mes voeux à ma patrie la France et au monde car tout le monde est touché par ce massacre. Restons unis
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Par Hakim | le Dimanche 15 Novembre - 10:18
Musulmane noire pratiquante non voilée
Musulmane française suffit. Pourquoi mentionner le terme noire alors que la France et l'islam ne font pas de différence entre les races toutes sur même pied d'égalité!!! Je vous exprime aussi ma solidarité avec toi et ta patrie la France.
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Par Hany | le Dimanche 15 Novembre - 09:56
Je suis contre la violence
Bonjour je suis noire musulmane pratiquante non voilé. Je suis contre ces gens qui font du mal au monde entier.Mes condoléances à ma patrie la France et au monde car tout le monde est touché par ce massacre. Restons unis
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Par boobyjames | le Dimanche 15 Novembre - 09:56
D'accord avec les
D'accord avec les commentaires: pas d'amalgame !!! Mais pourquoi donc n'y a t'il pas une manifestation ( spontanée ou...pas même organisée) par les musulmans de France comme ils savent tant la faire pour soutenir "le peuple de Gaza" contre les israéliens,...Prendre l'occasion de "hurler" leur haine contre les terroristes et "hurler" leur appartenance au peuple de France avec " Marseillaise" à l'appui...Faire savoir massivement qu'ils sont musulmans et français....Pas de blabla , mais de l'action responsable et des preuves concrètes de leur détermination et de leur sincérité.
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Par jojo53 | le Dimanche 15 Novembre - 17:15
Tout à fait d accord , quand
Tout à fait d accord , quand des terroristes massacrent en criant" allah akbar" tous les croyants musulmans devraient manifester leur désapprobation et dénoncer les dérives de certains prêches dans les mosquées, au lieu de cela ce sont les imams les plus tolérants qui reçoivent des menaces ! Alors réveillez vous et refusez haut et fort toutes les dérives intégristes il n y a que vous qui pouvez le faire légitimement nous vous en serons éternellement reconnaissants
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Par Hany | le Dimanche 15 Novembre - 09:57
Je suis contre la violence
Bonjour je suis noire musulmane pratiquante non voilé. Je suis contre ces gens qui font du mal au monde entier.Mes condoléances à ma patrie la France et au monde car tout le monde est touché par ce massacre. Restons unis
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Par Solidaire | le Dimanche 15 Novembre - 14:15
D'accord avec ce message de paix
Ne laissons pas les terroristes diviser les Français Ne rentrez pas dans leur jeu Restons solidaires car tous concernes dans NOTRE Pays qui est LA FRANCE
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Par Sandrine | le Dimanche 15 Novembre - 11:19
Ne vous faites pas avoir
renseignez-vous sur la loi coranique La Taqiyya qui autorise le mensonge en Islam pour protéger l’islam. C'est à dire qu'ils disent le contraire de ce qu'ils pensent pour protéger leur religion. C'est du pipeau ce qu'elle dit.
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Par soulreaver | le Dimanche 15 Novembre - 11:45
renseigne toi mieux avant de parler
A Sandrine, en parlant de taqyia prends le mot dans son ensemble avant de parler ! C'est un terme qu'on emploi pour exprimer le fait de devoir cacher sa foi ou ses convictions. Pratique que tu trouveras chez les chiites musulmans considérés comme sectaire dans l'islam par les sunnites qui les désavoues et rejettent leurs pratiques. La majorité des musulmans de France sont sunnites. Alors qu'est-ce que tu essaie de faire ? De nous faire porter le chapeau ? De dire aux gens qui vont lirent tes âneries qu'on se réjouis en secret ? On a eu peur comme tout le monde cette nuit là, personne n'est à l'abri de ces tarés qui se croient dans call of duty ! J'ai appelé ma famille pour savoir où ils étaient ! Je suis Française musulmane n'en déplaise à des rageux comme toi ! Je n'ai pas à manifester alors que l'état d'urgence est décrété ! Est-ce que seulement tu sais ce que ça veut dire ? Bref, je pense aux familles qui ont perdu leurs proches, je ne peux imaginer leurs douleurs et leurs colères face à cette tragédie. Quelques soient nos origines et notre appartenance religieuse nous sommes Français et ils s'en sont pris à nous tous !
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Par harley | le Dimanche 15 Novembre - 12:24
La tenue!!!
La premiére chose a faire si elle veut être crue,c'est d'abandonner sa tenue maintenant devenue une suspicion d'intégrisme et correspondant a l'obligation qu'on les femmes dans les régions tenues par ces fanatiques .LA ,cela serait un vrai geste de révoltes contre ces monstres..
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Par Moi mm | le Dimanche 15 Novembre - 13:30
N'importe quoi
Pourquoi parler de la tenu de la musulmane n'importe quoi c notre devoir de musulmane c tou personne ne nous forcera a le porté tous comme personne ne nous forcera a l'enlever arrêter de porter des jugements sur ce voile Je sui musulmane pratiquante et voilée contre l'avis de mon mari musulman lui aussi il est loin de m'avoir force a le porter Lol La majorités des femmes voilée en France l'on choisie alors STOP vos idées reçu merci je suis de tout cœur avec les familles de victimes que Dieu vous aide a surmonter votre douleur et que Dieu punissent ces barbares qui salissent notre si belle religion et font soufrir l'humanité innocente .
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Par Captain | le Dimanche 15 Novembre - 12:34
Y'a un truc que je ne
Y'a un truc que je ne comprends pas. Puisque les religions sont soi disantes dérivées de la parole de Dieu à une époque ou l'on ne disposait pas des moyens existants pour en être certains (vidéo...) et qu'il y en a plusieurs et donc cela représente naturellement une source de discordance. Pourquoi ne pas simplement interdire TOUTES forme de religion jusqu au retour de Dieu sur terre afin de nous montrer la vraie voie divine.....
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Par jean paul | le Dimanche 15 Novembre - 13:15
Témoignage non crédible.
Lorsque l’on porte un accoutrement pittoresque et ridicule de nature à effrayer les enfants et qui est contraire aux principes de l‘islam, on s’abstient de donner un quelconque avis qui naturellement sera interprété par les Français meurtris dans leur chair comme une provocation.
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Par Français !! | le Dimanche 15 Novembre - 14:26
Tous des Français meurtris dans leur chair!!
Nous sommes tous des français meurtris dans leur chair Peu importe la tenue vestimentaire. Pas d'arrogance et de rejet devant le terrorisme Ne nous trompons pas sur les coupables. Ps:perso je m'habille en général selon le temps et l'humeur du jour :) et je respecte tous les Français
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Par soulreaver | le Dimanche 15 Novembre - 16:14
tu connais visiblement pas grand chose à l'islam !
Dis jean paul tu dis que la tenue que porte les musulmanes pratiquantes est contraire à l'islam, mais dans ce cas pourquoi tu penses qu'elles l'a porte ? Évite de poster des âneries sur la pratique de l'islam alors que de toute évidence t'y connais strictement RIEN ! De plus je vois pas comment une tenue pourrait blesser mes compatriotes dans leurs chairs comme tu le dis, ce ne sont pas des musulmanes qui ont commis cette boucherie ! Je déteste les gens comme toi ! Toujours là à diviser et vomir leurs haines. Rageux qui comprendront jamais qu'on peut être MUSULMANS ET FRANÇAIS !
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Par Moi mm | le Dimanche 15 Novembre - 13:45
A Sandrine
Tu veux faire la meuf je connais l'islam en sortant un mot qui sort de je ne sai d'où sérieux renseigne toi correctement comme te la bien expliqué soulreaver Mdr arrête de parler c mieux et arrête d'employer ce mot les musulmans de France sont sunnite.
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Par faridam | le Mardi 17 Novembre - 18:38
sunnite
Le Coran, An-Nisa 95-96 : " Ne sont pas égaux ceux des croyants qui restent chez eux - sauf ceux qui ont quelques infirmité - et ceux qui luttent corps et biens dans le sentier d'Allah. Allah donne à ceux qui luttent corps et biens un grade d'excellence sur ceux qui restent chez eux. Et à chacun Allah a promis la meilleure récompense; et Allah a mis les combattants au-dessus des non combattants en leur accordant une rétribution immense; des grades de supériorité de Sa part ainsi qu'un pardon et une miséricorde. Allah est Pardonneur et Miséricordieux. " (Oui, Allah est pardonneur et Miséricordieux, pour ceux qui tuent pour leur cause et pour ceux qui embrassent l'Islam.)
2
Par Cassouille | le Dimanche 15 Novembre - 14:18
Merci Diam's
pour ces paroles pleine de bon sens. Il faut qu'un maximum de musulmans comme elle reconnaissent que Daesh n'est pas l'Islam et condamne les attentats. Ca reduira les amalgames je pense.
-16
Par sab13 | le Dimanche 15 Novembre - 14:25
la taqiyya
pour soulreaver après tu pourras parler sunnites ou chiites C LA FOURBERIE QUI DOMINE L'islam doit apparaître aux non-musulmans comme une religion bien paradoxale. D'un côté, on ne cesse de la présenter comme la religion de la paix et, de l'autre, ses membres sont responsables de la majorité des actes terroristes dans le monde. Les apologistes de l'islam soulignent que cette foi se fonde sur une grande exigence éthique. Les autres constatent qu'il s'agit d'une religion légaliste. La dualité des critères de vérité et de fausseté dans l'islam révèle une nature paradoxale : car si le Coran est contre les croyants qui trompent d'autres croyants (en vertu du fait que « Allah ne guide pas celui qui est outrancier et menteur » (1), la tromperie aux dépens des non-musulmans, généralement appelée, en arabe, taqiyya, reçoit également l'approbation coranique et fait partie des actes légalement permis aux musulmans. La tromperie musulmane peut être considérée comme un moyen, qui manque, certes, de noblesse, au service de la fin glorieuse que constitue l'hégémonie islamique de la chariah, considérée comme favorable aux musulmans et aux non-musulmans. En ce sens, il s'agit d'un mensonge altruiste, ce qui est autorisé. L'imam Mahmoud al-Masri a récemment donné en exemple une histoire où un musulman raconte un mensonge à un Juif pour le forcer à la conversion, et dont il parle comme d'une « magnifique tromperie ». La taqiyya a deux utilisations principales. La plus connue consiste à masquer ses convictions religieuses par crainte de persécutions. Il s'agit là de pratiques historiques de la taqiyya au sein de la communauté chiite, dans tous les cas où leurs rivaux sunnites étaient plus nombreux et constituaient une menace. Inversement, les sunnites, loin d'être persécutés, ont toujours pratiqué quand c'était possible une forme de taqiyya au service du djihad contre les incroyants, faisant de la taqiyya une pratique non plus seulement de dissimulation, mais de tromperie active. En fait, le mensonge, qui a, dans l'islam, un fondement doctrinal, est souvent présenté comme égal, et parfois supérieur, aux autres vertus guerrières que sont le courage, la détermination, ou le sacrifice. On pourra se demander comment il se fait que les musulmans soient à la fois exhortés à la sincérité et encouragés à la tromperie, et que cette dernière soit non seulement dominante mais bénéficie aussi de l'approbation divine. Qu'est-ce au juste que la taqiyya? Comment les théologiens, ainsi que ceux qui en font usage, la justifient-ils ? Comment s'inscrit-elle dans l'éthique islamique, notamment dans son rapport avec les non-musulmans ? Et, plus précisément, quelles sont les implications de la taqiyya pour toutes les relations entre musulmans et non-musulmans ? La doctrine de la Taqiyya Selon la charia, c'est-à-dire l'ensemble des règles qui définissent le comportement d'un musulman dans toutes les circonstances de la vie, la tromperie est non seulement permise dans certaines circonstances mais peut être considérée comme obligatoire. Contrairement à la tradition chrétienne primitive, les musulmans contraints de choisir entre reniement de l'islam et persécution avaient la permission de mentir et de feindre l'apostasie. D'autres juristes ont décrété que les musulmans étaient obligés de mentir afin de se préserver (2), en se fondant sur les versets coraniques qui interdisent aux musulmans de concourir à leur propre mort (3). Telle est la définition classique de la taqiyya. Construit sur un mot arabe connotant la crainte, le terme de taqiyya passe (notamment auprès des chercheurs occidentaux) pour une stratégie à laquelle on peut avoir recours en cas de persécution religieuse, ainsi que les groupes minoritaires chiites l'ont fait quand ils vivaient au sein de majorité sunnites hostiles (4). La taqiyya a ainsi permis fréquemment aux chiites de masquer leur appartenance religieuse face aux sunnites, non seulement en remisant leurs convictions religieuses à la clandestinité, mais en priant et en se comportant comme des sunnites. Cependant, l'un des rares ouvrages consacrés à ce sujet, At-Taqiyya fi'l-Islam (« De la dissimulation dans l'islam ») dit clairement que la taqiyya ne se limite pas à la dissimulation par crainte de persécutions. Son auteur, Sami Mukaram, ancien professeur d'études islamiques à l'niversité américaine de Beyrouth, qui a écrit environ vingt-cinq ouvrages sur l'islam, démontre clairement la variété des applications de la taqiyya : « La taqiyya est d'une importance fondamentale dans l'islam. Pratiquement toutes les factions islamiques la reconnaissent et la pratiquent (…) On peut même dire que la pratique de la taqiyya fait partie de la norme de l'islam, et que les rares factions qui ne la pratiquent pas sont justement en dehors de la norme musulmane. La taqiyya est dominante dans la politique islamique, en particulier durant la période moderne » (5). La taqiyya n'est donc pas, comme on le suppose souvent, un phénomène exclusivement chiite. Bien sûr, en tant que minorité dispersée au sein de communautés sunnites ennemies, les chiites ont historiquement plus de raisons de pratiquer la dissimulation. Inversement, l'islam sunnite ayant rapidement dominé de vastes empires, de l'Espagne à la Chine, ses membres ne devaient rien à personne et n'eurent pas à faire allégeance à d'autres, ni à se cacher face à des incroyants infidèles (l'Espagne et le Portugal de la Reconquista sont les rares exceptions où les sunnites ont dissimulé leur identité religieuse (6)). Ironiquement, les sunnites qui vivent en Occident se trouvent désormais dans la situation qui était celle des chiites, puisqu'ils vivent comme une minorité encerclée par ses ennemis traditionnels, les chrétiens infidèles. Ces derniers, à la différence des chrétiens de la Reconquista, se comportent rarement en adéquation avec cette inimitié historique, et la reconnaissent encore moins. En fait, les sunnites se retrouvent dans les circonstances générales qui ont fait de la taqiyya un élément important du chiisme mais sans risquer la menace physique qui en avait été initialement la source. Les formulations de la taqiyya Le verset 3:28 du Coran est souvent considéré comme le premier qui admet la tromperie envers les non-musulmans : « Que les croyants ne prennent pas pour alliés des infidèles au lieu de croyants. Quiconque le fait contredit la religion d'Allah, à moins que vous ne cherchiez à vous protéger d'eux » (7). Muhammad ibn Jarir at-Tabari (mort en 923), auteur d'un commentaire du Coran, qui fait autorité, explique ainsi le verset 3:28 : « Si vous [les musulmans] êtes sous l'autorité de non-musulmans et craignez pour vous-mêmes, conduisez-vous avec une apparence de loyauté envers eux, par la parole, tout en conservant votre hostilité à leur égard par devers vous (…) [sachez que] Allah a interdit aux croyants de se montrer amical ou intime avec les infidèles, sauf si les infidèles les dominent. Dans ce cas précis, qu'ils se comportent amicalement avec eux tout en préservant leur religion » (8). Toujours à propos de ce verset du Coran, Ibn Kathir (mort en 1373), qui est une autre grande autorité coranique, écrit : « Quel que soit le lieu ou le moment, quiconque craint des tourments [venant de non-musulmans] peut se protéger en donnant le change ». Il en veut pour preuve une citation d'Abu Darda, proche compagnon de Mahomet, enjoignant d'« arborer un large sourire face à certaines personnes tandis que notre cœur les maudit ». Un autre compagnon, connu sous le nom d'Al-Hasan, a dit que « la pratique de la taqiyya est acceptable jusqu'au jour du jugement » (c'est-à-dire jusqu'à la fin des temps) (9). D'autres savants importants, comme Abu 'Abdullah al-Qurtubi (1214-73) et Muhyi 'd-Din ibn al-Arabi (1165-1240), ont étendu la taqiyya jusqu'à l'appliquer à de nombreuses actions. En d'autres termes, les musulmans peuvent se conduire comme des infidèles ou même pire, par exemple en se prosternant et en adorant des idoles et des croix, en portant de faux témoignages, ou même en montrant les faiblesses d'autres musulmans à l'ennemi infidèle — tout est permis sauf tuer un autre musulman : « la taqiyya, même si elle est pratiquée sans contrainte, ne mène pas à un statut d'infidèle, même si elle peut mener à des péchés méritant le feu de l'enfer » (10). La tromperie dans les exploits guerriers de Mahomet Mahomet — qui constitue [pour le musulman] l'exemple de l'être humain parfait, dont la conduite doit être imitée dans les moindres détails — avait une conception pragmatique du mensonge. Il est notamment bien connu qu'il permettait de mentir dans trois situations : pour réconcilier entre deux parties, ou plus, qui sont en conflit, pour calmer sa femme, et à la guerre (11). Selon un manuel de droit arabe consacré au djihad tel qu'il est défini par les quatre écoles du droit islamique, « les ulémas [savants] considèrent que la tromperie en temps de guerre est légitime (…) la tromperie est une forme de l'art de la guerre » (12). De plus, selon Mukaram, cette tromperie est classée comme taqiyya: « la taqiyya servant à duper l'ennemi est permise » (13). Plusieurs ulémas estiment que la tromperie fait partie intégrante de l'art de la guerre. Ibn al-'Arabi déclare, par exemple : « dans les hadiths [citations et actions de Mahomet], le mensonge en temps de guerre est bien attesté. En fait, le mensonge est davantage souligné que l'obligation de courage ». Ibn al-Munir (mort en 1333) écrit : « La guerre est tromperie, la guerre la plus parfaite qu'un saint guerrier puisse faire est une guerre de tromperie et non de confrontation, car la confrontation comporte des risques, tandis que l'on peut obtenir la victoire par traîtrise et sans risque pour soi ». Quant à Ibn Hajar (mort en 1448), il conseille aux musulmans d'adopter « une attitude très prudente dans la guerre, tout en se lamentant [publiquement] et en portant le deuil de manière à tromper les infidèles » (14). Cette conception musulmane de la guerre comme tromperie renvoie à la bataille du Fossé (627), qui opposa Mahomet et ses disciples à plusieurs tribus non musulmanes, connues sous le nom de Al-Ahzab. Parmi ces derniers, Na'im ibn Mas'ud se rendit dans le camp musulman et se convertit à l'islam. Quand Mahomet s'aperçut que les Ahzab n'étaient pas au courant de la conversion de Mas'ud, il lui conseilla de retourner auprès d'eux et de les décider à lever le siège. C'est à cette occasion que Mahomet est censé avoir émis l'adage célèbre, « car la guerre est tromperie ». Mas'ud retourna auprès des Ahzab sans qu'ils sachent qu'il avait changé de camp et, de son côté, il donna des informations fausses à ses anciens amis et alliés. Il s'efforça également de générer des querelles entre les différentes tribus jusqu'à ce que, pleines de méfiance les unes envers les autres, elles finissent par se séparer et lever le siège, sauvant ainsi les musulmans de la destruction dans cette période encore embryonnaire [de l'islam] (15). Plus récemment, des complices de l'attentat du 11-Septembre, tel Khalid Sheikh Muhammad, ont invoqué, dans leur défense, comme raison de leur rôle dans la conspiration, l'argument du prophète selon lequel « la guerre est tromperie ». On trouve une autre expression encore plus puissante de la légitimité qu'il y a à tromper des infidèles, dans l'anecdote suivante. Un poète, Ka'b ibn Ashraf, avait offensé Mahomet, lequel s'était exclamé « Qui tuera cet homme qui a blessé Allah et son prophète ? ». Un jeune musulman nommé Muhammad ibn Maslama s'était porté volontaire, à condition que pour s'approcher de Ka'b afin de l'assassiner, il ait la permission de lui mentir. Mahomet lui donna son accord. Ibn Maslama alla voir Ka'b et commença à dire du mal de l'islam et de Mahomet. Il continua ainsi jusqu'à ce que ses paroles soient assez convaincantes pour que Ka'b se fie à lui. Ibn Maslama ne tarda pas alors à se présenter avec un autre musulman et à tuer Ka'b qui ne se méfiait plus (16). Mahomet a pris d'autres positions qui font de la tromperie une action positive, comme lorsqu'il dit : « Allah m'a commandé de parler de façon équivoque parmi les peuples, au même titre qu'il m'a commandé d'édicter des obligations [religieuses] » ; ou encore : « J'ai été envoyé dans des conditions impénétrables », et « celui qui vit dans la dissimulation meurt en martyr » (17). Bref, les premières sources historiques de l'islam attestent clairement de l'importance suprême de la taqiyya comme d'une forme islamique de guerre. De plus, les premiers musulmans sont souvent décrits comme capables de se sortir de situations difficiles grâce au mensonge, notamment en reniant ou en insultant l'islam et Mahomet avec l'approbation de ce dernier - son seul critère étant que leurs intentions (niya) soient pures (18). Au cours des guerres contre les chrétiens, à chaque fois que les chrétiens avaient le pouvoir, la pratique de la taqiyya devint même plus totale. Ainsi que l'affirme Mukaram : « la taqiyya était utilisée comme un moyen, pour les musulmans, de repousser le danger, en particulier aux moments critiques où leurs frontières étaient l'objet de guerre avec les Byzantins, et, plus tard, l'objet des raids [croisades] des Francs et des autres » (19). La taqiyya dans la révélation coranique Le Coran lui-même apporte d'autres témoignages concernant la taqiyya. Puisque Allah est censé être la source de ces versets révélés, il est considéré comme étant Lui-même implicitement le perpétrateur absolu du mensonge, ce qui n'a rien de surprenant puisque il est décrit dans le Coran comme étant le meilleur makar, c'est-à-dire fourbe, trompeur (par exemple : 3:54, 8:30, 10:21). Alors que les autres Ecritures saintes contiennent des contradictions, le Coran est le seul texte à propos duquel les commentateurs ont développé une doctrine pour rendre compte des changements visibles d'une injonction à une autre. Un lecteur attentif ne peut manquer de remarquer les versets contradictoires du Coran, notamment la façon dont les versets de paix et de tolérance se retrouvent quasiment côte à côte avec des versets de violence et d'intolérance. Les ulémas furent embarrassés, au départ, pour décider à partir de quels versets codifier l'ordre social de la chariah : celui qui affirme que la religion ne peut exercer de coercition (2:256), ou celui qui ordonne aux croyants de combattre tous les non-musulmans jusqu'à leur conversion, ou au moins leur soumission à l'islam (8:39, 9:5, 9:29) ? Pour résoudre ce dilemme, les commentateurs ont développé la doctrine de l'abrogation, qui, en gros, stipule, quand il y a contradiction, que les versets révélés à Mahomet tardivement prennent le pas sur ceux formulés au début de sa vie. C'est ainsi que, pour déterminer quel verset abroge quel autre, une science théologique consacrée à la chronologie des versets du Coran a été créée (on l'appelle an-Nasikh wa'l Mansukh - ce qui abroge et ce qui est abrogé). Mais pourquoi y aurait-il une contradiction ? La réponse classique est que, dans les premières années de l'islam, Mahomet et sa communauté étant largement inférieurs en nombre aux infidèles avec lesquels ils étaient en concurrence et qui vivaient avec eux à la Mecque, un message de coexistence pacifique était de rigueur. Cependant, après l'exil des musulmans à Médine, en 622, et le développement de leur force guerrière, les versets les incitant à l'offensive leur furent progressivement « révélés », c'est-à-dire en principe envoyés par Allah, à mesure que la puissance des musulmans augmentait. Dans les textes juridiques, ces versets sont classés en différentes catégories : passivité face à l'agression ; permission de répliquer face à des agresseurs ; commandement incitant à combattre les agresseurs ; commandement incitant à combattre tous les non-musulmans qu'ils aient été initialement agresseurs ou pas (20). Le développement de la puissance musulmane est la seule variable fournie pour expliquer ces changements graduels de politique. D'autres érudits renforcent cette conception en soulignant que sur une période de 22 ans, le Coran a été révélé petit à petit et a d'abord privilégié des versets ne réclamant pas d'action et restant de nature spirituelle avant de passer ensuite à des prescriptions et des injonctions réclamant de diffuser la foi par le djihad et la conquête, et ce de manière à ne pas rebuter les premiers convertis musulmans face aux devoirs qui sont ceux de l'islam, et éviter qu'ils ne soient découragés par les obligations importantes qui n'apparaîtront que dans les versets plus tardifs (21). Ces versets – tel celui qui dit : « Il vous est prescrit de combattre, même si cette prescription, vous l'avez en horreur » (22), auraient été déplacés à un moment où la guerre n'était pas pensable. Quelles que soient les interprétations de l'abrogation dans le Coran, l'opinion commune sur la question des versets concernant la guerre et la paix est que, quand les musulmans sont en position de faiblesse, ou minoritaires, ils doivent prêcher et être fidèles à l'éthique des versets mecquois (paix et tolérance) ; alors que, lorsqu'ils sont en position de force, ils doivent passer à l'offensive sur la base des commandements figurant dans les versets de Médine (guerre et conquête). Les avatars de l'histoire islamique témoignent de cette dichotomie et se reflètent dans le proverbe communément admis parmi les musulmans et qui se fonde sur un hadith, selon lequel le djihad doit être réalisé par la main (par la force), ou sinon, par la langue (par le prêche), et si cela n'est pas possible, par le cœur ou par les intentions secrètes de chacun (23). La guerre est éternelle Que l'islam légitime la tromperie dans le cadre de la guerre n'a, bien sûr, rien d'étonnant. Après tout, comme l'a formulé un auteur élizabéthain, John Lyly, « tout est bon, en amour comme à la guerre » (24). D'autres philosophes ou stratèges non musulmans, comme Sun Tzu, Machiavel et Thomas Hobbes, ont justifié la tromperie dans la guerre. Tromper l'ennemi dans le cadre de la guerre relève du bon sens. La différence cruciale avec l'islam, c'est que la guerre contre l'infidèle est considérée comme permanente, et dure, selon le Coran, jusqu'à ce que « cesse tout chaos et que toutes les religions appartiennent à Allah » (25). Dans son article sur le djihad de l'Encyclopaedia of Islam, Emile Tyan remarque : « le devoir de jihad existe aussi longtemps que la domination universelle de l'islam n'a pas été atteinte. La paix avec les nations non musulmanes n'est donc que provisoire, et seul le hasard des circonstances peut la justifier de manière provisoire » (26). De plus, et pour en revenir à la doctrine de l'abrogation, des érudits musulmans comme Ibn Salama (mort en 1020) s'accordent pour dire que le verset 9:5 du Coran, connu sous le nom de ayat as-sayf, ou verset du sabre, abroge environ 124 des versets mecquois plus pacifistes, car cela inclut « tous les versets coraniques qui prêchent autre chose qu'une offensive totale contre les non-croyants » (27). En fait, les quatre écoles de la jurisprudence sunnite sont d'accord pour dire que « le djihad consiste à faire la guerre aux infidèles qui, après qu'on leur ait enjoint d'embrasser l'islam, ou au moins de payer une [jizya] et de vivre soumis, ont refusé de le faire » (28). Le caractère obligatoire du djihad est clairement exprimé par la vision du monde dichotomique qui oppose le « royaume de l'islam » au « royaume de la guerre ». Le premier s'appelle, dar al-Islam, ou « règne de la soumission », et représente le monde où domine la chariah. Le second, dar al-Harb, ou règne de la guerre, représente le monde non-islamique. Le combat se perpétue jusqu'à ce que le règne de l'islam engloutisse le monde non-islamique. Cet état de fait est celui qui existe encore aujourd'hui. Le très célèbre historien et philosophe musulman, Ibn Khaldun, (mort en 1406) formule clairement cette opposition : « Dans la communauté musulmane, le djihad est un devoir religieux en raison de l'universalisme de la mission musulmane et de l'obligation de convertir tout le monde à l'islam par la persuasion ou par la force. Les autres groupes religieux n'avaient pas une mission universelle et le djihad n'était pas un devoir religieux pour eux, excepté pour des raisons défensives. Mais l'islam est obligé de conquérir le pouvoir contre les autres nations » (29). Enfin, indépendamment de tous les faits avérés, il est bon de noter — à moins qu'on puisse encore trouver déraisonnable qu'une foi ayant un milliard d'adeptes oblige à déclencher en son nomdes guerres sans raison — que l'expansionnisme djihadiste est considéré comme un acte altruiste, un peu à la manière de l'idéologie du « fardeau de l'homme blanc » au XIXe siècle. Selon cette logique, que le monde vive en démocratie sous le socialisme, le communisme ou tout autre système de gouvernance, il vit inévitablement enchaîné dans le péché, car le bien suprême de l'humanité réside dans l'accord avec la loi d'Allah. Dans ce contexte, la tromperie musulmane peut être considérée comme un moyen, légèrement inférieur en noblesse, dans un but glorieux : l'hégémonie islamique du règne de la chariah, en tant qu'elle est bonne pour tous, musulmans comme non-musulmans. Cette conception n'a en fait rien de neuf. Peu après la mort de Mahomet, en 634, avec la déferlante de guerriers du djihad, venue de la péninsule arabique, un commandant perse, qui ne devait pas tarder à succomber à l'invasion, demanda aux musulmans ce qu'ils désiraient. La réponse – mémorable - fut la suivante : « Allah nous a envoyés ici afin que nous puissions libérer ceux qui le désirent de la servitude de leurs maîtres terrestres et en faire les serviteurs d'Allah, afin de transformer leur misère en richesse et les libérer de la tyrannie et du chaos des [fausses] religions et leur apporter la justice de l'islam. Il nous a envoyés pour apporter sa religion à toutes ses créatures et leur lancer un appel pour qu'ils rejoignent l'islam. Tous ceux qui accepteront cet appel seront saufs et nous les laisserons en paix. Mais quiconque refuse cet appel sera combattu jusqu'à ce que nous accomplissions la promesse d'Allah » (30). Mille quatre-cent ans plus tard, en mars 2009, le juriste saoudien, Basem Alem, se fit l'écho de cette conception : « En tant que membre de la vraie religion, j'ai davantage de droit à envahir les autres afin d'imposer un certain mode de vie [la chariah], dont l'histoire a démontré qu'il était le meilleur et le plus juste parmi toutes les civilisations. Tel est le véritable sens du djihad offensif. Quand nous nous engageons dans le djihad, ce n'est pas pour convertir les gens à l'islam, mais pour les libérer du sombre esclavage dans lequel ils vivent » (31). Et il va sans dire que la taqiyya au service d'un tel altruisme est permise. Par exemple, très récemment, après avoir raconté une histoire où un musulman force un Juif à se convertir à l'islam en lui disant que s'il renonçait à l'islam, les musulmans le tueraient pour apostasie, l'imam Mahmoud al-Masri a parlé d'une « magnifique tromperie » (32). Après tout, d'un point de vue islamique, c'est le Juif qui a été le bénéficiaire de cette tromperie puisqu'elle l'a fait entrer dans l'islam. Trèves et traités La nature perpétuelle du djihad est soulignée par le fait, soutenu par les juristes, que 10 ans est la durée maximale de paix pour les musulmans avec les infidèles. Une fois que le traité a expiré, la situation doit être réévaluée. Ils s'appuient sur le traité de paix d'Hudaybiya ratifié en 628 par Mahomet et ses ennemis Quraysh à la Mecque. L'exemple de Mahomet qui brisa ce traité au bout de deux ans (en prétextant une infraction des Quraysh) montre que la seule fonction d'une trève est de permettre aux musulmans s'ils sont affaiblis de gagner du temps et de se regrouper avant une nouvelle offensive (33) : « Par leur nature même, les traités doivent avoir une durée temporaire, car, dans la théorie juridique musulmane, les relations normales entre territoires musulmans et non-musulmans ne sont pas pacifiques mais guerrières » (34). En se fondant sur ce point, « les fuqaha [juristes] sont d'accord pour considérer une trève illimitée comme illégitime, si les musulmans sont en position assez forte pour repartir en guerre contre les non-musulmans » (35). Bien que la chariah demande aux musulmans d'honorer les traités, il existe donc une sortie possible qui est propice aux abus : si les musulmans pensent, même sans preuves solides, que leurs ennemis vont rompre le traité, ils peuvent le briser les premiers. De plus, certaines écoles de droit islamique, comme celle des Hanafites, affirment que les responsables musulmans peuvent abroger les traités tout simplement si cela semble être à l'avantage de l'islam (36). Cela n'est pas sans rappeler le hadith canonique suivant : « si tu fais serment de procéder à une action et que tu te rends compte, plus tard, qu'une autre action est meilleure, alors tu devras renier ton serment et faire ce qui est mieux » (37). Et qu'y a-t-il de mieux et de plus altruiste que de rendre la parole d'Allah dominante en déclenchant à nouveau le djihad dès que possible ? Traditionnellement, les dirigeants musulmans lançaient un djihad au moins une fois par an. Ce rite est particulièrement remarquable chez les sultans ottomans, qui passaient la moitié de leur vie sur le champ de bataille (38). Le devoir de djihad était tellement important, que les sultans n'avaient pas le droit d'effectuer le pèlerinage à la Mecque - qui est pourtant un devoir individuel pour chaque musulman. C'est leur prise en main du djihad qui a permis à ce rite collectif de perdurer, autrement, il serait tombé en désuétude (39). Pour résumer, le prérequis pour la paix ou la réconciliation est que les musulmans aient l'avantage. C'est ce que démontre un texte sunnite qui fait autorité, Umdat as-Salik, écrit par un érudit égyptien du XIVe siècle, Ahmad Ibn Naqib al-Misri : « On doit trouver un bénéfice [maslaha] à la trève, autre que le seul status quo, car [il est écrit] : "Ne soyez pas pusillanimes en offrant la paix à l'ennemi quand vous êtes les plus forts !" [Coran, 47:35] » (41). On rappellera un épisode plus récent, et qui est d'une importance majeure pour les dirigeants occidentaux qui recommandent la coopération avec les islamistes. Yasser Arafat venait de négocier un traité de paix qui avait été vivement critiqué comme concédant trop de choses à Israël. Il s'adressa alors à une assemblée musulmane dans une mosquée de Johannesburg, et se justifia en ces termes : « Je considère cet accord au même titre que l'accord signé par notre prophète Mahomet et les [Banei] Quraysh de la Mecque » (42). En d'autres termes, comme Mahomet, Arafat n'avait donné sa parole que pour la renier une fois que la situation le permettrait, c'est-à-dire quand les Palestiniens seraient à nouveau en position de passer à l'offensive et de reprendre la route de Jérusalem. Dans d'autres contextes, Hudaybiya a fait figure de mot-clé pour les islamistes radicaux. Le Moro Islamic Liberation Front avait trois camps d'entraînement au sein du complexe d'Abu Bakar dans les Philippines et l'un d'eux s'appelait Camp Hudaybiya (43). L'hostilité sous les traits de la récrimination Dans les discours à destination des opinions publiques européennes ou américaines, les islamistes soutiennent que le terrorisme qu'ils exercent contre l'Occident n'est que la réciprocité de décennies d'oppression occidentale ou israélienne. Mais dans les écrits qui s'adressent aux autres musulmans, cet esprit vindicatif n'est pas présenté comme la réaction à une provocation militaire ou politique, mais comme le produit d'une obligation religieuse. Par exemple, quand il s'adresse au public occidental, Ousama ben Laden dresse la liste des récriminations qui justifient sa guerre contre l'Occident, depuis l'oppression des Palestiniens jusqu'à l'exploitation de la femme par l'Occident, ou même le fait que les Etats-Unis n'ont pas signé le protocole de Kyoto, ce qui constitue des arguments audibles pour l'opinion occidentale. Jamais il ne justifie les attaques d'Al-Qaïda contre les cibles occidentales par le simple fait que les nations non musulmanes sont par définition des entités infidèles qui doivent être soumises. En fait, il va jusqu'à faire précéder ses messages à destination de l'Occident de phrases comme « la réciprocité fait partie de la justice », ou « paix à tous ceux qui suivent une voie droite » (43), même si ce que le public occidental comprend par là est sans rapport avec ce qu'il met derrière les mots « paix », « justice » ou « droiture ». C'est quand Ben Laden s'adresse aux autres musulmans que la vérité ressort. Quand un groupe de musulmans de premier plan avait écrit au peuple américain, peu de temps après les attentats du 11-Septembre, pour affirmer que l'islam cherche à coexister pacifiquement (44), Ben Laden avait pris la plume pour les remettre à leur place : « En ce qui concerne les relations entre musulmans et infidèles, elles sont résumées par ce mot du Très-Haut : 'Nous vous renions, et désormais l'inimitié et la haine nous séparent jusqu'à ce que vous croyiez en Allah seul » [Coran 60:4]. Il y a donc une inimitié dont la preuve est l'hostilité farouche ancrée dans nos cœurs. Et cette hostilité farouche, c'est-à-dire cette guerre, ne cessera que si l'infidèle se soumet à l'autorité de l'islam ou qu'il est interdit de faire couler son sang [c'est-à-dire s'il est dhimmi, ou minorité protégée], ou si les musulmans sont, à un moment donné, dans une situation de faiblesse qui les empêche d'agir. Mais si la haine s'éteint de nos cœurs, il s'agit alors d'une très grande apostasie ! (…) Telle est la base et le fondement des relations entre l'infidèle et le musulman. Guerre, animosité, haine, infligées par le musulman à l'infidèle, tel est le fondement de notre religion. Et nous considérons que nous faisons ainsi un acte de justice et de bonté à leur égard » (45). Les quatre écoles classiques de jurisprudence islamique soutiennent cette conception du monde, faite d'hostilité, en parlant des infidèles en termes similaires. Quand Ben Laden s'adresse à l'Occident en parlant de paix et de justice, ce sont des exemples typiques de taqiyya. Non seulement il s'est engagé dans un djihad physique, mais aussi dans une guerre de propagande, ou, en d'autres termes, une guerre de tromperie. S'il parvient à convaincre l'Occident que le conflit actuel est entièrement dû à l'Occident, il pourra gagner à sa cause une plus grande sympathie. Parallèlement, il sait que si les Américains se rendaient compte que rien hormis leur totale soumission ne peut ramener la paix, sa campagne de propagande serait rapidement compromise. D'où ce besoin constant de masquer ses objectifs et de mettre en avant des récriminations, car, comme le dit le prophète de Ben Laden, « la guerre est tromperie ». Implications La taqiyya pose un ensemble de problèmes éthiques. Quiconque croit véritablement que Allah justifie, et même, par l'exemple de son prophète, encourage la tromperie, n'aura aucun scrupule éthique à mentir. Prenons le cas d'Ali Muhammad, le premier « formateur » de Ben Laden et longtemps agent d'Al-Qaïda. Egyptien, il a d'abord fait partie du Jihad Islamique et a servi dans le renseignement militaire de l'armée égyptenne. Après 1984, il a travaillé un temps avec la CIA en Allemagne. Quoique considéré comme peu fiable, il a réussi à aller en Californie, où il s'est enrôlé dans l'armée américaine. Il est vraisemblable qu'il a continué à travailler, à un titre ou un autre, pour la CIA. Il a ensuite entraîné des djihadistes aux Etats-Unis et en Afghanistan et est responsable de plusieurs opérations terroristes en Afrique. Les gens qui le connaissaient avaient pour lui « de la crainte et du respect pour son incroyable assurance, l'impossibilité qu'il avait d'être intimidé, la détermination absolue qu'il avait de détruire les ennemis de l'islam, et sa foi zélée dans les credos du militantisme islamique fondamentaliste » (46). De fait, cette phrase résume tout : car une croyance zélée aux fondements de l'islam, qui légitime la tromperie pour faire triompher la parole d'Allah, aura sans nul doute un impact considérable sur la capacité à développer cette « incroyable assurance » pour mentir (47). Poutant, la plupart des Occidentaux continuent de croire que les mœurs, les lois et les contraintes éthiques musulmanes sont à peu près identiques à celles de la tradition judéo-chrétienne. Avec naïveté ou arrogance, les grands avocats du multiculturalisme projettent leur propre conception du monde sur les islamistes et pensent qu'une poignée de main et un sourire autour d'une tasse de café, assortis de nombreuses concessions suffiront pour démanteler la puissance de la parole de Dieu et des siècles de tradition immuable. Les faits sont têtus : le bien et le mal dans l'islam ont peu à voir avec les critères universels et restent fonction des enseignements propres à l'islam, dont la majeure partie est en opposition totale avec les normes occidentales. Il faut donc admettre, en contradiction avec des croyances savantes depuis longtemps établies, que, chez les musulmans, la doctrine de la taqiyya va bien plus loin que la seule dissimulation religieuse afin de préserver son existence et concerne le fait de tromper l'ennemi infidèle de manière plus large. La taqiyya étant une seconde nature du chiisme, ce phénomène devrait apporter un contexte éloquent au zèle chiite iranien pour se procurer la puissance nucléaire, tout en insistant sur ses objectifs pacifistes. La taqiyya ne concerne pas seulement les affaires internationales. Walid Phares, de la National Defense University, s'est déjà plaint de voir des islamistes américains actifs sur le sol américain, et ce sans la moindre entrave, grâce à leur utilisation de la taqiyya : « Est-ce que notre gouvernement est au courant de cette doctrine et, ce qui est encore plus important, est-ce que les autorités font quelque chose pour que notre système de défense s'adapte à cette menace dormante et invisible qui se développe en notre propre sein ? » (48). A la lumière du massacre de Fort Hood, quand Nidal Malik Hasan - musulman américain qui montrait de nombreux signes d'islamisme, qui n'ont pas été pris au sérieux - a tué treize de ses collègues, il faut bien malheureusement répondre par la négative. Le problème est donc le suivant. La loi islamique divise sans aucune ambiguïté le monde en deux parties perpétuellement en guerre — le monde islamique et le monde non islamique — et il considère que la volonté divine est de voir le premier vaincre le second. Si la guerre contre l'infidèle est un état perpétuel, si la guerre est dissimulation et que la fin justifie les moyens, un certain nombre de musulmans concluront naturellement qu'ils ont le droit — d'origine divine — de mentir, tant que c'est utile, selon eux, pour aider l'islam « jusqu'à ce que le chaos cesse et que toutes les religions appartiennent à Allah » (49). De plus, une telle dissimulation sera considérée comme le moyen d'une fin altruiste. Les ouvertures au dialogue et à la paix ou même à des trèves temporaires doivent être envisagées en fonction de cette doctrine, ce qui n'est pas sans rappeler les observations pratiques faites par le philosophe James Lorimer, il y a plus d'un siècle : « Tant que l'islam continue d'exister, la réconciliation de ses partisans, même avec les Juifs et les chrétiens, et plus encore avec le reste de l'humanité, restera un problème insoluble » (50). On peut conclure que face à l'opposition naturelle entre guerre et paix, qui existe dans le cadre occidental, il est plus approprié de parler d'une opposition entre guerre et dissimulation dans le cadre islamique. Car, selon le point de vue islamique, les périodes de paix, qui n'ont lieu que quand l'islam est plus faible que ses rivaux infidèles, sont des périodes de paix simulée et de dissimulation, bref de taqiyya. Notes (1) Coran 40:28. (2) Fakhr ad-Din ar-Razi, At-Tafsir al-Kabir (Beirut: Dar al-Kutub al-'Ilmiya, 2000), vol. 10, p. 98. (3) Coran 2:195, 4:29. (4) Paul E. Walker, The Oxford Encyclopedia of Islam in the Modern World, John Esposito, ed. (New York: Oxford University Press, 2001), vol. 4, s.v. "Taqiyah," pp. 186-7; Ibn Babuyah, A Shi'it
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Par soulreaver | le Dimanche 15 Novembre - 16:20
a sab13
Juste pour te répondre par politesse parce que je n'en ai malheureusement pas eu pour ton poste vraiment vraiment vraiment trooooooooooooop long ! Je suis désolée j'ai pas eu le courage de le lire jusqu'à la fin ! Si tu veux dialoguer ok mais je préfère une bonne discussion de face qu'une bonne migraine en te lisant ! Vraiment désolée :'(
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  • 10 déc Paris Hilton @ParisHilton

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