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Jehkyl : CVPP, Deen Burbigo, Mister V... Il dit tout ! (EXCLU)

Jehkyl : CVPP, Deen Burbigo, Mister V... Il dit tout ! (EXCLU)
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Jehkyl est dans la musique depuis de nombreuses années. Avec la sortie de son EP "CVPP", le rappeur compte bien marquer l'industrie de son empreinte. Avec ce nouveau projet, Jehkyl se dévoile entre égotrip et rap conscient. L'occasion pour Non Stop People de découvrir un peu plus cet artiste et de revenir sur sa relation avec son grand frère Deen Burbigo, la fausse polémique avec Mister V. Interview.

NSP : Pour commencer, d’où vient ce surnom ?

Jehkyl : C’était en 2010 ou en 2009, à la base je m'appelais Mad Max. Je suis resté un peu dans ce délire de personnage un peu fou. Je ne suis pas bipolaire ou schizophrène mais enfin comme tout le monde j’aime bien m’amuser et parfois rester calme. Donc je me suis dit que c’était bien d’avoir deux facettes à exploiter. Donc Jehkyl, ça s’y prêtait parfaitement.

NSP : Ca fait pas mal de temps que tu fais de la musique. Qu’est-ce qui t’a donné envie de faire de la musique ?

Jehkyl : Oui, ça fait 12 ans, aujourd’hui j’ai 25 ans. Plusieurs choses m’ont donné envie de faire de la musique. Déjà j’avais un ami qui était fils de musicien, toute sa famille jouait dans une troupe. Ca me plaisait pas mal. Lui, il jouait de la batterie, son frère de la guitare. Mon frère suivait des cours de danse. J’étais pas mal dans la musique, le hip hop. Et puis un jour, le prof de danse de mon frère faisait de la musique, il lui a fait écouter des morceaux et puis mon frère s’est dit ‘mais en fait le rap c’est accessible, tout le monde peut en faire, moi aussi’. Il a commencé à en faire, sauf qu’il était dans la chambre d’à côté. Donc je l’ai vu faire et du coup moi aussi. C’est venu comme ça, automatiquement.

NSP : Tu évoques beaucoup ton frère, Deen Burbigo. Est-ce que c’est plus simple pour toi, vu que ton frère fait du rap, d’en faire aussi ?

Jehkyl : Je ne sais pas honnêtement. Je pense que j’aurais pris cette direction même s’il n’était pas là. Mon projet je le fais de mon côté, lui du sien, après on s’aide mutuellement, c’est vrai qu’on travaille pas mal ensemble. De base non. Il était en solo, après il était en groupe (NDLR : L’Entourage), moi j’ai eu un groupe aussi. C’est que récemment qu’on travaille ensemble, depuis quelques années.

NSP : Tu ne crains pas d’être comparé à lui ?

Jehkyl : En fait, je n’aime pas ça. Les comparaisons que ce soit en bon ou en mauvais. Je ne trouve pas ça intéressant. Soit tu m’écoutes, soit tu ne m’écoutes pas. Si tu n’as pas envie d’écouter le frère d’un tel rappeur, t’écoutes pas. La comparaison, je trouve ça inutile. Je trouve que ça m’a donné une exposition, parce qu’il a eu une grosse exposition grâce à L’Entourage, les raps contenders et tout ça s’est super bien passé. Ça me donne une porte ouverte à l’exposition sur internet. Après quand un frère poste sur ses réseaux les sons de son frère, il y aura tout de suite une comparaison. Ca dépend, parfois c’est un pour parfois un contre. Mais tu es tout de suite exposé comme le frère de.

NSP : Aurais-tu pu travailler dans un autre style que le rap ?

Jehkyl : Oui, dans le reggae. Quand j’avais 17/18 ans je n’écoutais que ça et de la soul. Je ne faisais presque plus de rap. Certains morceaux américains mais plus du tout de rap français. Et j’avais des tresses et tout, je me baladais en short… C’est une musique qui me plait beaucoup, j’ai même essayé d’en faire mais je n’avais pas le même feeling qu’avec le rap.

"J’essaye de créer une bulle"

NSP : Comment caractériserais-tu ton rap ?

Jehkyl : Il a deux facettes. La première avec laquelle tu t’amuses, tu peux aller en soirée, déconner avec tes potes. Et une autre où je parle un peu plus des relations humaines, de l’amitié, comment la vie se passe.

NSP : Dans quel style tu le mettrais ? On retrouve par exemple un peu d’égotrip…

Jehkyl : Dans les morceaux où je m’amuse oui. Après les autres pas vraiment, quand je fais un morceau comme j’connais ça, je n’essaye pas de me mettre au-dessus de quelqu’un. J’essaye de parler de ce que j’ai vécu. On pourrait presque appeler ça un morceau de rap conscient. Sauf que ça ne va pas être sur des faits de sociétés.

NSP : Comment te places-tu dans la nouvelle scène rap, avec les PNL, SCH, JUL…?

Jehkyl : Je ne réfléchis pas vraiment à ça. Ils ont des univers déjà bien construits, le mien ce n’est que le début. Je fais mon truc seulement. J’essaye de créer une bulle.

NSP : Quel morceau a été le plus simple à écrire ?

Jehkyl : « On est dedans », parce que je l’ai écrit en 2 heures je crois et que j’ai tout gardé. Généralement quand je fais un morceau en peu de temps je retravaille le morceau, là j’ai tout gardé. J’ai eu une bonne inspiration, j’ai tout gardé.

NSP : Et le plus compliqué ?

Jehkyl : « Question d’Habitude », parce que j’étais parti comme pour « On est dedans », j’avais écrit les trois quarts du morceau en 2/3 heures, c’était limite écrit et posé. Mais la dernière partie du morceau je voulais aborder un sujet et je n’arrivais plus à l’écrire comme je voulais.

NSP : Tu as fait quelques dates avec ton frère, comment se sont déroulés ces passages sur scène ?

Jehkyl : Super bien. La scène, je crois que c’est ce que je préfère, avec le studio. Quand tu rappes quoi en fait. Mais je préfère la scène parce que tu es avec les gens, c’est plus convivial. C’était complet, on s’est bien amusé. Et le public est réceptif aux morceaux donc ils connaissent déjà ce qui sort, ils suivent un peu.

"Je ne connais pas Mister V"

NSP : Qu’est-ce que tu attends de la sortie de ton EP ?

Jehkyl : Prendre de l’ampleur, touché un public plus large et pouvoir faire des scènes. Après je ne vais pas m’arrêter à ce projet. J’en suis très fier et je vais essayer de le faire vivre jusqu’à cet automne. Et de là, je vais surement sortir un autre projet. J’essaye de m’organiser sur un an ou deux, pour voir comment j’avance dans ce milieu.

NSP : Est-ce que tu as des dates de prévu pour la sortie de ton EP ?

Jehkyl : Pas pour l’instant, mais je voulais faire une release party de CVPP à Paris. En termes de date, ce n’était pas le top car je joue à Paris avec mon frère et EffGee en mai ou en juin. Et on joue à Tours, on fait un peu le coin. Donc plus cet été. J’aimerais bien faire une release party, une dans le nord et une dans le sud je pense. 

NSP : On va revenir sur la pseudo polémique « Mister V » que tu payes pour écouter tes morceaux…

Jehkyl : Ca m’a bien fait rire. Je sais que Mister V, il aime bien le rap. Mais je ne le connais pas. Il suit l’actualité, il partage pas mal d’autres rappeurs, je ne suis pas le seul. Peut-être que les gens sont jaloux, peut-être que ça les énerve, je ne sais pas. De là à penser que je l’ai payé quand même ça m’a bien fait rire. En plus il a lâché le prix Mister V, il a dit que je l’avais payé 10 000 euros pour un snap, ça fait un peu cher.

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