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Lana Del Rey : "En France, je me sens comprise"

Lana Del Rey : "En France, je me sens comprise"
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Pour donner le coup d’envoi de la promotion de son nouvel album, Lana Del Rey a choisi de se confier à un magazine français. Pour Next, elle revient sur le « Lana bashing » dont elle a été victime et évoque sa passion pour notre pays.

Si Born to Die a été vendu à plusieurs millions d’exemplaires à travers le monde, on se souvient que Lana Del Rey n’a pas toujours fait l’unanimité auprès de la presse spécialisée comme du public. Son air de pin-up semblait trop beau pour être vrai et son manque de confiance en elle sur scène avaient fini par pousser tout le monde au bashing. Produit marketé Lana Del Rey ? Deux ans plus tard, la chanteuse est toujours là et revient avec un album annoncé plus rock et plus dark : Ultraviolence.

Après avoir dévoilé un premier extrait planant nommé West Coast, la chanteuse qui s'est fiancée en secret cet hiver, s’attelle maintenant à la promotion de ce deuxième disque attendu pour le 16 juin. Pour ouvrir le bal de ce marathon qui s’annonce éreintant, Lana a choisi de se confier au magazine Next du journal Libération. Un choix pas vraiment anodin puisque la chanteuse apprécie énormément la France. Dans l’hexagone, elle a vendu 460 000 exemplaires de Born to Die et ne s’est pas forcément sentie rejetée comme aux Etats-Unis.

Franche, elle demande à la journaliste chargée de l’interviewer : « Vous avez déjà lu un bon article sur moi ? En France, c’est possible. Même les journalistes les plus durs ont tenté de cerner ce que je faisais. Peut-être parce que vous avez une vraie culture artistique et romantique. Je me sens comprise chez vous. Ailleurs, ce qu’on écrit, ce n’est jamais à propos de la musique, et toujours à propos de tout le reste. Je ne comprends pas vraiment pourquoi, mais c’est la vie ».

Visiblement affaiblie par les critiques, Lana Del Rey poursuit : « Je ne comprends pas l’expression ‘ce qui ne vous tue pas, vous rend plus fort’. Moi, ça m’a juste fragilisée. Je suis fatiguée de tout ça, c’est très désagréable. Heureusement, quand j’écris, je ne me dis pas : est-ce que ça va leur plaire ? J’espère juste que ça ne recommencera pas ».  

Lana Del Rey raconte Ultraviolence

Le deuxième album de Lana Del Rey s’annonce légèrement différent du premier. En effet, cette fois-ci, la production a été confiée à Dan Auebarch, leader du groupe de rock Black Keys. L’artiste à l’allure lynchienne et à la bouche indécente raconte à Next : « Je l’ai rencontré (Auebarch, ndlr) dans un strip club du Queens. Ils ont joué l’un de mes morceaux, nous avons dansé ensemble. Une semaine après, je suis partie enregistrer chez lui à Nashville. Dan est un entêté, un dominant qui aime qu’on teste ses idées d’abord. Généralement, ça correspondait exactement à ce que je voulais ».

Quant à l’album en lui-même, Lana Del Rey indique au magazine que son titre préféré se nomme Cruel World. Un titre au nom évocateur et qui pourrait bien faire référence aux critiques qui ont pourri la vie de la chanteuse par le passé, même si elle s’en défend. « Je ne fais pas référence à ça. Dans Ultraviolence, il y a l’idée du masculin qui rencontre le féminin. Mais avant le sens, j’aime juste le mot. Il est devenu le cadre d’un monde sonore que je voulais créer », conclut l’hypnotique Lana.

 

Par Anais Orieul

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