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Musique

The Seasons : Zoom sur le nouveau phénomène musical tout droit venu du Canada !

The Seasons : Zoom sur le nouveau phénomène musical tout droit venu du Canada !
DR - Facebook The Seasons
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De passage à Paris dans le cadre de leur tournée européenne, le groupe The Seasons a accordé une interview à Non Stop People. Alors qu’ils rencontrent déjà un succès fou dans leur pays, au Canada, les quatre musiciens se sont lancés à la conquête d’un public international. Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’ils semblent bien partis !

A l’occasion de leur tournée européenne, le groupe The Seasons a posé bagage à Paris. L’occasion pour Non Stop People d’aller à la rencontre de Rémy Bélanger, Samuel Renaud et des frères Chiasson, Hubert et Julien. Si leur premier album, Pulp, ne sera dans les bacs qu’au mois de septembre, les quatre musiciens ont d’ores et déjà dévoilé le clip d’Apples, leur dernier tube aux sonorités prenantes. Leurs prestations en France, leurs inspirations, leur gestion du succès… The Seasons dit tout, et non sans humour ! Rencontre avec les Beatles des temps modernes.

NSP : Comment avez-vous procédé pour travailler ce premier album ?

Hubert et Julien sont les compositeurs. Toutes les chansons sont créditées de leurs noms. Ensuite on amène les chansons à Rémy et Samuel pour travailler ensemble tous les quatre pour la mise en forme. L’étape de composition se fait plus à deux, et puis lorsqu’il faut mettre la chair autour de l’os, on le fait à quatre. D’ailleurs, de plus en plus, Hubert et Julien arrivent avec une moitié de chanson qu’on finit par arranger après les arrangements de Rémy et Samuel. C’est un travail d’équipe.

NSP : Si vous deviez décrire votre dernier album en un mot, ce serait…?

Il sortira en septembre, "Pulp", c’est le nom de l’album. C’est un peu un mélange de "surprenant", de "fraîcheur" et de "couleurs". En fait, le mot qui correspond le mieux c’est "éclectique". On s’est penché sur chaque chanson de manière individuelle et on s’est rendu compte en faisant le conducteur de l’album que les sonorités se baladaient beaucoup à droite à gauche.

NSP : Avez-vous une chanson préférée, qui vous parle plus que les autres dans l’album ?

Non, pas vraiment. On les aime toutes autant, elles sont toutes nos bébés.

NSP : Quelles sont vos inspirations ?

Beaucoup de groupes de musiques nous inspirent, notamment ceux des années 60. Les Beatles ou Simon and Garfunkel ou encore David Bowie nous ont beaucoup inspiré. Mais ce n’est pas pour autant qu’on est pris dans une nostalgie. On aime les années 60, on est souvent classés dans ce style-là mais on n’est pas du genre à clamer que la musique était meilleure en ce temps-là. Des bonnes chansons il y en a eu depuis que la musique existe. Nos inspirations changent selon nos humeurs. Dans un album il y a pleins de phases d’inspirations différentes.

NSP : Vous êtes jeunes… Pourquoi ces inspirations des années 60/70 ?

Pour nous, ça nous paraît normal. C’est vrai que ce sont des années qu’on n’a pas vécues, on était loin d’être nés. Donc, d’une certaine manière, nous on ne voit pas ça du même œil que nos parents. Pour certains ça peut paraître comme de la musique qui est vieille, qui est plate. Pour nous c’est de la musique qui est très fraîche, c’est magique comme musique. On n’a pas vécu cette époque contrairement à d’autres musiciens plus âgés mais on la ressent quand même.

NSP : Comment définiriez-vous votre style musical ?

On est des faiseurs de chansons, on adapte le style selon nos standards à nous. On cherche surtout la musique qui va le plus nous parler, celle dont on sera le plus fier possible. Quand on a commencé, au début on nous classait beaucoup dans le folk. Mais d’une certaine manière, nous, on n’aime pas le fait d’être restreint à un genre musical précis. On préfère dire qu’on fait de la musique pop parce que ça reste un terme très très large. Ça nous permet de faire des trucs qui sont parfois folk, ou qui peuvent même tirer sur le punk ou sur d’autres styles encore.

NSP : D’où vous vient le nom du groupe, The Seasons ?

Au début quand on a commencé on avait un concert et le promoteur du spectacle nous a appelé et c’était notre premier concert. Il nous a appelé et nous a demandé "C’est quoi le nom de votre groupe ? J’ai besoin de le mettre sur l’affiche". On lui a alors expliqué qu’on n’avait pas de nom. Il a demandé "Pourquoi vous avez pas de nom ? Il faut que vous en ayez un toutde suite, j’ai besoin d’imprimer l’affiche. Vous avez un jour". Donc on s’est réunis tous les 4 et on a décidé de s’appeler The Seasons. C’était déjà un nom qui nous trottait en tête mais on n’était pas sûrs. On s’est dit pour cette fois-ci ça ira et si on n’aime pas ça on pourra toujours changer. Puis assez rapidement on s’est fait une petite réputation dans notre ville, donc le nom est resté. Mais on l’aime beaucoup.

NSP : Justement, vous avez commencé par remplir des petites salles dans votre ville au Canada, Beauport. Maintenant vous voilà en tournée en Europe, comment vivez-vous ce succès ?

Le succès c’est un grand mot. Il reste encore beaucoup d’étapes à franchir pour arriver au bout. Après bien sûr, on est très contents du succès qu’on a en ce moment mais il y a encore beaucoup de travail à faire. Nous, on vit bien le succès parce qu’on a travaillé dur pour arriver là où on en est. Mais pour l’instant ce n’est pas démesuré encore… On travaille là-dessus tous les jours pour que ça le devienne (rires) !

Le monde du show-business, leur succès avec les filles, la décision de Zayn Malik... Ils Balancent !

NSP : Vous avez joué au Printemps de Bourges récemment, que retenez-vous de cette expérience auprès du public français ?

On a trouvé que le public français avait une belle culture de la musique. Par contre, bien qu’on sente qu’il y a une grande différence culturelle entre le Québec et la France, on a bien ressenti le fait que la musique n’avait pas de frontière. On n’a pas eu besoin d’adapter notre spectacle ou notre attitude sur scène pour le public français. On s’est présenté comme on est, tel qu’on est. Et ça a eu l’air d’avoir bien accroché avec les gens d’ici. Donc vraiment on a eu une belle preuve que la musique n’avait pas de frontière !

NSP : Sur votre page Facebook, on peut voir que vous êtes fans de fromage… Avez-vous trouvé votre bonheur en France ?

Oh oui, on adore ça ! Après on aime le fromage mais on n’est pas des connaisseurs non plus. Par contre, on aime beaucoup le vin blanc. On se fait des sessions de vin blanc, ça fait du bien (rires) ! On essaye de s’imprégner au maximum de la culture française quoi (rires) ! En fait on en profite parce qu’au Québec ça vaut le double du prix. Ici, on profite de pouvoir boire des vins qu’on n’aurait peut-être pas pu boire à la maison. En France, entre 8 et 16 euros on prend notre pied (rires) !

NSP : Avec les filles comment ça se passe ?

Rémy et Hubert ont des copines déjà. Mais sinon ça ne marche pas avec les filles ! On n’a pas le temps de s’occuper de ça aussi… Notre truc à nous, c’est de faire de la musique. Et puis, les filles ne s’intéressent pas aux musiciens parce qu’elles savent qu’ils sont toujours en tournée donc la réputation est déjà faite. A savoir aussi qu'on n’a pas grand-chose à leur offrir. On n’est pas là, on n’a pas de "petits sous" non plus… C’est difficile (rires). 

NSP : Un mot à dire sur Zayn Malik qui a quitté les One Direction ?

Peut-être qu’il n’était pas heureux et qu’il a préféré privilégier son bonheur à la célébrité. Et c’est tant mieux pour lui. C’est égoïste mais s’il est mieux comme ça… Je pense que moi (Julien) j’aurais attendu d’empocher un peu plus de millions avant de partir (rires) ! S’il a vraiment pris cette décision pour son bien-être c’est une bonne décision. Après, c’est dur de comprendre d’un point de vue extérieur. On ne sait pas ce qu’il ressent vraiment, s’il prenait son pied… Peut-être qu’il était vraiment mal. Donc il a bien fait, mais ça ne nous empêche pas de dormir la nuit quoi… On a attendu que des jeunes fans avaient tenté de se suicider après son départ. C’est fou ! En tous cas, il a une belle voix. Mais c’est des choses qui arrivent dans le show business, c’est un milieu dégueulasse, impitoyable.

NSP : Avez-vous des anecdotes à raconter sur "ce monde dégueulasse et impitoyable du show-business" ?

Oh oui, après toutes ces années… (rires) ! Plus sérieusement, c’est dommage de voir la réputation que les musiciens ont. Ces clichés sont autant portés par les gens autour des musiciens que par les musiciens eux-mêmes. Tout ce qui est drogue et compagnie, c’est plus facilement associé aux musiciens plutôt qu’aux producteurs ou autres corps de métiers. On ne vise personne mais c’est souvent les autres qui ont un mode de vie superficiel à base de tapis rouge, jet set. Souvent, les musiciens eux font leur show et veulent rentrer chez eux retrouver leur femme devant la télé. En fait, les musiciens sont peut-être les moins pires. Nous, par exemple, on se tient un maximum à l’écart de ces choses-là. On aime faire notre musique, on n’est pas vraiment attirés par le monde du show business.

Découvrez le dernier clip de The Seasons, Apples :

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