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Sneazzy : 1995, La mode, le football, les filles... Le rappeur se confie ! (EXCLU VIDEO)

Sneazzy : 1995, La mode, le football, les filles... Le rappeur se confie ! (EXCLU VIDEO)
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Sneazzy s'est confié à Non Stop People à l'occasion de la sortie de son premier album solo "Super". L'occasion de revenir sur son succès auprès des femmes, du retour de son groupe 1995 ou encore de ses ambitions dans la mode et le football.

Dans cette seconde partie d’interview, Sneazzy est notamment revenu sur sa relation avec les femmes depuis qu’il est exposé médiatiquement. Les femmes s’intéressent à lui, ce qui n’est pas pour lui déplaire. Pourtant, Sneazzy garde les pieds sur terre et fait son chemin tranquillement. Le rappeur a également d’autres ambitions. Outre le cinéma, dans lequel il se lancera dans les prochains mois, Sneazzy est sur le point de monter sa propre marque de vêtements. Passionné par l’univers de la mode, c’est tout naturellement qu’il compte apporter sa griffe et créer ses collections. Enfin, ce fan de football devrait en surprendre plus d’un avec ses envies concernant ce sport.

NSP : Tes clips sont très esthétiques, beaucoup travaillés. Tu y tiens ?

Sneazzy : C’est très important pour moi. Quand j’écoute un morceau d’un artiste et qu’il y a le clip qui va avec, si le clip est en dessous, ça me saoule. Je peux même décrocher du morceau. Parfois on me reproche même que mes clips soient plus puissants que mes morceaux, mais ça me va. Je ne coréalise pas mais je suis à 100% dans mes clips. Je donne les idées, on est ensemble avec Syrine Boulanouar qui s’occupe de toute cette imagerie. Je suis flatté et je suis content quand les gens se prennent mes clips. Je compte aussi en réaliser plus tard.

NSP : Comment te vois-tu évoluer dans le rap, et dans la musique en général ?

Sneazzy : Je ne sais, je vais juste faire ce que je fais depuis le début, de manière spontanée. Ne pas me mettre de barrière, ne pas me limiter. Faire ce que j’ai envie de faire, ne pas me donner des objectifs bêtes, commerciaux comme beaucoup de rappeurs le font. Avec 1995, on n’a jamais été des énormes vendeurs de disques mais pourtant depuis 2011 on est là. On a fait toutes les salles de France, on a fait tout ce qu’on avait à faire. Donc ça peut durer comme ça pour moi encore très longtemps. Tant que j’aime ce que je fais et que je ne fais pas ce qu’on attende que je fasse. C’est le plus important.

NSP : Avec 1995, vous avez remporté une victoire de la musique en 2013. Depuis, as-tu ressenti un changement, en ce qui concerne les gens du milieu ?

Sneazzy : Depuis qu’on a gagné une victoire de la musique, à part le fait d’avoir fait plaisir à notre famille, ça n’a rien changé. Ça fait plaisir c’est tout, c’est une reconnaissance du métier.

Retour en studio pour 1995

NSP : Sur cet album « Super », il n’y a que deux duos (Nekfeu et Guillaume Griefjoy). C’était une manière de prouver qu’il s’agissait vraiment de ton album solo ?

Sneazzy : Pas forcément, il n’y avait aucun calcul. Je devais faire des morceaux avec les autres de 1995 au final ça ne s’est pas fait à cause du temps. Par exemple Hologram Lo’ n’a aucune prod sur mon album et pourtant on a travaillé des heures et des heures ensemble. C’est juste qu’on n’a pas trouvé l’alchimie sur cet album. Je ne fais rien avec le calcul, c’est tombé sur Nekfeu. A la base, on avait un morceau sur mon album, finalement je l’ai enlevé. Et à la dernière seconde, on a fait ce morceau. Comme quoi on ne calcule rien. Mais je suis content qu’il soit sur mon album, parce que le morceau déchire.

NSP : Justement, la précommande de l’album de Nekfeu sera disponible le jour de la sortie de ton album, le 11 mai. Ce sera un peu la guerre du coup ? 

Sneazzy : Il l’a gagnée d’avance ! C’est juste qu’on s’est mal accordé. Moi je devais sortir mon album bien avant. J’ai pris du retard. On sort nos albums à un mois d’intervalle, on se marche dessus. Ce n’est pas forcément une bonne stratégie. On doit le faire maintenant, parce qu’après on va se remettre au travail avec 1995. C’est peut-être bénéfique, je ne sais pas. Je crois que ça ne s’est jamais fait. On fait que des trucs qui ne se sont jamais fait. Avec 1995, on a sorti notre premier album le 31 décembre, avec Nekfeu on sort nos albums à un mois d’écart. C’est la vie, la prochaine fois on fera attention.

NSP : Donc après vous retournez en studio avec le groupe…

Sneazzy : Ca a déjà commencé depuis quelques mois. On s’est un peu vu, on a commencé à faire des titres. Rien de concret pour l’instant mais ça va arriver.

NSP : Dans cette seconde partie d’album, tu évoques beaucoup les femmes. Celles qui sont intéressées par ton succès. C’est autobiographique ?

Sneazzy : Oui, tout est autobiographique. Non il y a un peu de fiction parfois mais en l’occurrence, sur ce sujet ça l’est. Depuis qu’on fait de la musique, on sent l’intérêt des filles qui est différent. J’avais du succès avec les filles avant de faire de la musique, ça s’est multiplié. Les filles sont parfois intéressées par le fait qu’on soit connu. Je ne me considère pas comme connu, mais un peu exposé. J’en ai fait une chanson, c’est mignon.

NSP : Tu ne parles pas très bien des filles. Et pourtant tu as un public très féminin…

Sneazzy : Dans « La Coupe », je parle très bien de ma mère. Je respecte beaucoup les femmes. Je suis jeune, je vis le truc à 100%, c’est peut-être pour ça que je parle comme ça des filles. Après j’ai beaucoup de respect pour les filles… qui se respectent.

NSP : Dans « Envie d’elle », qui fait très « morceau de l’été », tu parles d’une fille en particulier ?

Sneazzy : Oui. C’est tout, c’est une fille en particulier, je n’irai pas plus loin. J’ai travaillé ce son avec les Super Social Jeez, qui sont musiciens, qui avaient déjà collaboré avec le S-Crew. On a fait la prod ensemble. Moi il y a un truc que je n’ai jamais aimé, en tout cas dans les choses récentes, c’est les morceaux funk / été mais rap. C’est pour ça que j’ai voulu assumer le truc à fond et le faire comme j’aime l’entendre. Donc qu’avec du chant, c’est un peu flowter mais avec un peu d’auto tune. C’est travaillé vraiment dans un délire Chromeo, Jamiroquai sans me jeter des fleurs, c’est comme ça que je le voyais. J’ai assumé le truc à fond. Je n’ai pas envie de faire un morceau pop ou funk juste pour avoir la sonorité. Je ne vais pas rapper des trucs sales sur un truc funk alors que ça m’inspire que des trucs fleuris, soft, fruités.

NSP : Le clip est prévu pour ce morceau ?

Sneazzy : Le clip est déjà fait, on l’a tourné à L.A... Avec plein de filles.

La mode, le football et des projets

NSP : Tu assistes de plus en plus à des défilés de mode. Est-ce que tu t’intéressais déjà à cet univers avant ton succès ?

Sneazzy : Ca m’a toujours intéressé. Avec le peu de moyens que j’avais, j’ai toujours voulu m’habiller de la manière dont je voulais. Il y a des périodes où c’était compliqué mais aujourd’hui je peux me permettre de m’acheter ce que je veux porter. Ça m’a toujours intéressé la mode. Le travail des matières, le choix des créateurs. Quand tu vas à un défilé, c’est fou de voir comment les gens vont s’habiller dans un an. Et ce n’est pas une disquette le truc, c’est vrai. Le choix des motifs, après tu vois un an après comment les gens le portent, comment ça se décline et comment ça chute. Comment les mecs récupèrent un autre modèle… Je trouve ça super intéressant.

NSP : Ça t’intéresse au point de créer ta propre ligne de vêtements ?

Sneazzy : Ca m’intéresse de fou. C’est déjà en cours de création, mais je prends mon temps. Ça va être disons, du street-wear "de luxe"… Bref j’en parlerai en temps voulu.

NSP : Un peu comme ce qu’a fait Kanye West avec Adidas ?

Sneazzy : Non pas vraiment comme ça. Mais je prends mon temps parce que je ne veux pas me précipiter tête la première dans un truc où je ne suis pas forcément performant. Ça s’apprend.

NSP : Tu es un grand fan de football…

Sneazzy : Enorme fan de football, je devais être footballeur pas rappeur.

NSP : Tu as eu une blessure au genou comme tous les mecs qui ont raté leur vocation ?

Sneazzy : Comme Malik Bentalha, à deux doigts du Real Madrid. Je n’ai pas eu une blessure, c’est juste qu’à un moment j’ai lâché parce qu’entre les cours et l’entrainement ce n’était pas possible. Mes cours finissaient pile au moment de l’entraînement et l’entraînement était à une heure de mes cours. C’est triste mais j’avais un bon niveau quand même. Ce n’est pas grave, maintenant je regarde dans le carré avec Nasser.

NSP : En tant que fan, tu rêverais d’acheter un club ?

Sneazzy : C’est fou parce qu’on y pense déjà avec des potes. Je ne vais pas en parler parce que ça va me porter un œil des plus gros. Mais oui c’est dans mes objectifs. Mais ce n’est pas pour tout de suite. Je vais attendre d’avoir un peu de bide et de porter des costumes.

NSP : As-tu des dates de tournée prévues ?

Sneazzy : Pour l’instant non, on attend de voir comment va prendre l’album. Mais il y aura sûrement une date parisienne et après on verra.

BONUS - NSP : Est-ce que tu reçois vraiment des photos de fesses avec écrit ton nom dessus ?

Sneazzy : Oui ! Continuez ça ne me dérange pas. Je suis en train de créer une super mosaïque, que j’utiliserai pour illustrer mon second album.

Par H M

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  • 03 déc xoxo, Joanne @ladygaga

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  • 03 déc Kev Adams @kevadamsss

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