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Musique

Sonia Lacen se confie sur sa collaboration avec Corneille, "Il a vraiment compris tout de suite ce que j’attendais" (EXCLU VIDEO)

Sonia Lacen se confie sur sa collaboration avec Corneille, "Il a vraiment compris tout de suite ce que j’attendais" (EXCLU VIDEO)
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Il y a quelques jours, Sonia Lacen a dévoilé le premier extrait de son album de reprises « Vol SL01 ». Pour introduire cet opus, la chanteuse qui a fait un come back très remarqué dans The Voice a décidé de dévoiler le clip de « Je Serai Là », de Teri Moise. Très fière de ce nouveau single, Sonia Lacen est revenue dans la première partie de cette interview avec Non Stop People sur ses débuts dans la musique, sa vision de la maternité et sa collaboration avec Corneille.

NSP : Votre participation à The Voice remonte à 2012. Qu’avez-vous fait durant ces quatre dernières années ?

Sonia Lacen : J’ai fait plein de choses différentes. J’ai participé à une émission adorable, avec plein de gens adorables dont Natasha St-Pier pour France Télévision. C’était « Les Chansons d’abord ». J’ai fait un projet qui s’appelle « Thérèse Vivre d’Amour ». On a chanté les écrits d’une sainte magique qui s’appelle Sainte Thérèse de Lisieux. J’ai fait la Foresti Party, avec Florence Foresti que j’adore. J’ai fait plein de choses, plein de petites choses super sympa.

NSP : Et l’album, vous l’avez également travaillé pendant ces quatre ans ?

Sonia Lacen : Non l’album, ça fait 2 ans vraiment que je suis dessus. Ça a été un long processus, mais ça y est on est au bout. On s’est beaucoup torturé l’esprit. Trouver les bons sons, les bonnes musiques…

NSP : Comment avez-vous choisi les morceaux à reprendre qui figurent sur l’album ?

Sonia Lacen : C’était très naturel, il y en avait même beaucoup trop au départ. L’esprit de l’album, c’était vraiment de m’introduire en tant qu’artiste. Et faire comprendre aux gens, les sons que j’aime, qui m’ont fait grandir. J’ai pris par artiste, mes artistes préférés et les titres que je préférais dans ces artistes-là. On a fait une quarantaine de maquettes avec Paco et Corneille. Et là-dedans, on a fait le chemin qu’il fallait avec les arrangements. Puis on a fait une sélection… C’est comme tailler une forêt magique. Pour en arriver à cette petite pépite de douze titres. 

"Je n’ai pas le cœur assez solide pour avoir un bébé"

NSP : Comment s’est déroulé le travail avec Corneille ?

Sonia Lacen : Ca a été très naturel et très spontané. On s’est rencontré sur l’émission « Les Chansons d’abord ». On en est venu à se rencontrer, à discuter, à partager un petit peu nos émotions et nos expériences. On s’est revu après, quelques fois, pour se faire écouter des sons, ce qu’on aime. Un jour on est allé prendre un verre ensemble, je lui ai fait écouter vraiment ce que j’aimais au niveau des sons, des arrangements, pas les chansons mais les sons. Il m’a appelé le lendemain en me disant passe au studio j’ai un truc à te faire écouter, il m’avait fait le Jermaine Jackson, et il m’a présenté Pac. J’ai adoré, vraiment c’est ce dont je lui avais parlé la veille. Il a vraiment compris tout de suite ce que j’attendais, ce que je voulais. Et puis on est parti spontanément sur le projet ensemble.

NSP : On peut parler d’un coup de foudre artistique.

Sonia Lacen : On peut dire ça, moi pour lui oui. Je pense que s’il s’est investi dans l’album c’est qu’il aime aussi mon univers. Donc c’est plutôt flatteur.

NSP : Pourquoi avoir choisi « Je Serai Là » de Teri Moise en premier extrait ?

Sonia Lacen : Ca s’est fait avec toute l’équipe. Moi j’ai voulu vraiment être en charge de la création, du visuel, de l’album, du son. Mais j’ai cette chance d’être entourée d’une équipe hyper dynamique, enthousiaste. Et ils sont vraiment hyper intelligents. Je les ai laissé faire. La chance que j’ai aussi, que je n’ai pas un seul titre de l’album que je n’aime pas ou que j’aime moins qu’un autre. Donc vraiment, je n’aurais pas été capable de choisir lequel allait faire le job. Donc on s’est fait des réunions, on a hésité entre plusieurs titres pour finalement choisir celui-ci.

NSP : Ce morceau parle de maternité, est-ce que c’est un désir que vous avez aujourd’hui ? Est-ce le moyen de passer un message ?

Sonia Lacen : Non pas du tout, d’ailleurs l’auteur même du texte n’avait pas d’enfant. Et pourtant elle a trouvé les mots magiques pour exprimer ce que ça pouvait être d’être une maman. Moi je n’ai pas forcément le souhait d’être maman, en tout cas pas aujourd’hui. Je ne suis pas du tout prête pour ça. Je suis encore un peu dans cette réflexion où je me demande si ce n’est pas un peu égoïste de faire des enfants alors qu’il y plein de petits bébés qui demandent à avoir une maman et un papa. Je trouve que le monde dans lequel on vit fait un petit peu peur. Je ne sais pas quelles sont les promesses. Je suis un peu dans ce stade de réflexion. En tout cas depuis toute petite, ça a toujours été quelque chose qui m’a intriguée, qui m’a passionnée même. J’avais écrit un premier texte avec François Valgrind quand j’avais 16 ans, qui disait « Est-ce qu’on est vraiment une femme une fois qu’on a porté la vie dans son ventre ou est-ce qu’on peut être une femme avant ». C’est vraiment quelque chose qui m’intrigue. Et je vois ma sœur et mon frère avec leurs enfants et l’amour qu’il y a. Il n’y a rien de plus fort au monde, je trouve. Donc ça m’a toujours touchée, j’ai toujours été empathique des mamans. Et rien que l’amour que j’ai pour ma nièce et mon petit neveu… Des fois même ça me fait peur, je n’ai pas le cœur assez solide pour avoir un bébé. Déjà eux quand ils ont quoi que ce soit, je pleure, je prie le ciel pour prendre leur douleur quand ils se font un bobo alors que c’est ridicule… J’ai une idée assez fantastique et « fantasmique » de ce que ça peut être la maternité.

NSP : Comment avez-vous interprété ce morceau ?

Sonia Lacen : Vraiment dans l’empathie, je me suis mise dans ce personnage de quelqu’un qui donne la vie et qui tout d’un coup n’est plus maitre de sa vie et donne sa vie à ce petit bout de vie qu’elle vient de mettre au monde. Pour moi c’est une des plus belles déclarations d’amour à son enfant avec « Isn’t She Lovely » de Stevie Wonder.

"De A à Z ma vie a été un conte de fées"

NSP : Dans le clip on peut vous voir danser, c’est vous qui avez imaginé la vidéo du morceau ?

Sonia Lacen : C’est une grande première. Je suis plutôt fière de ça. J’ai vraiment la chance d’avoir une équipe extraordinaire autour de moi qui a suivi le truc, qui m’a dit vraiment va là où tu veux aller. Pour expliquer le pourquoi du comment, j’ai été voir un spectacle musical il n’y a pas si longtemps. J’en suis tombée amoureuse. Je suis tombée amoureuse des chorégraphies. Je suis rentrée chez moi, je me suis dit ce n’est pas que de la dance, c’est vraiment de l’expression corporelle. On pourrait être sourd ou ne pas parler la langue et comprendre complètement ce que les musiques veulent dire parce que cette danse est tellement particulière. Je me suis rendue compte que c’était Marion Motin la chorégraphe. Donc Christine and The Queens, Stromae, j’ai compris tout de suite. J’ai été voir Elodie Pison et Yann Faure qui s’occupent de moi chez Smart. Je leur ai dit que j’aimerais tellement collaborer avec cette personne, qu’elle nous écrive un scénario. Parce que c’est au-delà de la danse c’est exprimer par le corps ce que les gens disent. Marion Motin a accepté de collaborer. Je leur ai dit aussi que je ne voulais pas me customiser, je voulais être le plus simple possible. On a tout fait dans la simplicité.

NSP : Vous en parlez avec beaucoup d’émotion

Sonia Lacen : Je suis très fière, et c’est vraiment la première que de A à Z c’est mon petit bébé, mon petit projet. Je suis très, très fière. En plus que ce soit de l’artistique à la communication, c’est une belle aventure humaine. Je suis tellement heureuse, je me sens bénie. J’ai beaucoup de chance.

NSP : Vous avez commencé la musique très jeune. Comment voyez toute cette évolution, physique d’abord et professionnelle.

Sonia Lacen : J’ai eu mon premier projet professionnel à 14 ans. Je ne sais pas si j’ai changé parce que je pense que j’ai toujours le même visage. J’ai trouvé ma voie, j’ai trouvé mon équilibre, j’ai trouvé mon corps de femme. J’étais une ado. Mais c’est toujours pareil, je suis toujours cet enfant émerveillé de tout ce qui m’arrive. J’essaye de toujours retrouver cette petite fille que j’étais. Ça me tient beaucoup à cœur de rester cet enfant. J’ai juste trouvé mon corps, je suis passée du blond au brune parce ça me correspondait plus.

NSP : Que retenez-vous de toute cette période ?

Sonia Lacen : Que du bon. Je me dis que j’ai eu une vie extraordinaire, dans le sens pas ordinaire et merveilleuse. Dans tous les sens du terme, une vie, une adolescence… De A à Z ma vie a été un conte de fées. J’ai eu cette chance de grandir de façon atypique et utopique parce que je n’ai pas été dans des cases et dans la scolarité basique. J’ai grandi avec des gens tellement intéressants, toujours plus âgés que moi, passionnants qui m’ont toujours appris. Je suis plutôt fière de l’école que j’ai faite moi. D’ailleurs je pense souvent que si j’ai un enfant, je ferai tout ce que je peux pour qu’il grandisse dans ces circonstances là aussi. Et pas être dans des petits box, dans des bureaux toute la journée mais voir le monde, voir la vie.

Retrouvez très prochainement la seconde partie de l'interview de Sonia Lacen, sur Non Stop People !

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  • 18 déc Cyril Hanouna @Cyrilhanouna
    Ç est parti . . . ! #TPMP #BabaNoel ❤❤❤❤👏🏻👏🏻👏🏻👏🏻👍🏻🙏🙏 semaine de ouf Avec vous mes amours 😘😘
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  • 18 déc Non Stop People @NonStopPeople
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