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Politique

Audrey Pulvar : Sa vive émotion en évoquant son père, accusé de pédophilie

Audrey Pulvar : Sa vive émotion en évoquant son père, accusé de pédophilie
(c) /MAXPPP
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Audrey Pulvar adjointe à la mairie de Paris et candidate à la présidence de la région Ile-de-France était ce lundi 15 février l'invitée de l'émission "7h50" sur France Inter. L'ancienne journaliste de 48 ans est revenue sur les révélations sur son père Marc Pulvar qui a agressé sexuellement ses cousines dans leur enfance.

Alors que le mouvement #MeToo bat son plein, trois femmes ont révélé, le 6 février dernier, avoir été victimes de faits pédophiles de la part de Marc Pulvar, le père d’Audrey Pulvar décédé en 2008. Considéré comme une grande figure du syndicalisme en Martinique, Marc Pulvar est donc aujourd’hui accusé, à titre posthume, d’avoir été un pédocriminel.

"À l’âge de 7 et 10 ans, nos routes ont croisé celle d’un homme. […] On l’encense aujourd’hui encore en Martinique, parce qu’il a été un militant, syndicaliste, défenseur des opprimés. […] C’était l’oncle de la famille, le favori, adulé déjà, par tous. Une confiance totale, qui dure encore aujourd’hui de manière posthume, et que nous avons décidé de briser, une fois pour toutes" ont révélé Karine Mousseau, Barbara Glissant et Valérie Fallourd… toutes trois cousines d’Audrey Pulvar. À cette annonce, Audrey Pulvar a reconnu avoir été mise au courant par ses cousines il y a déjà 20 ans : "Cela a été un choc très profond pour mes proches et moi. Tant qu’elles ne souhaitaient pas s’exprimer publiquement, ce n’était pas à nous, à moi, de nous substituer à leur parole de victime" a-t-elle expliqué.

Audrey Pulvar en larmes en évoquant son père

Ce lundi 15 février 2021, la femme politique de 48 ans était au micro de la radio France Inter dans la chronique de 7h50, et n’a pas manqué de qualifier son père de "monstre". "J’entends beaucoup parler de libération de la parole. Sachez que ça ne libère pas grand monde, on ne repart pas joyeux et léger"a-t-elle avancé.

"En revanche, ça dit des choses, qui sont massives, qui ne sont pas anecdotiques, qui ne sont pas le fait de telle ou telle famille, origine ou classe sociale. Les violences sexuelles en général, et les violences à l’égard des enfants, l’inceste en particulier, sont des violences extrêmement répandues dans l’ensemble de la société. Il ne faut pas seulement réparer ou écouter la parole des victimes, il faut faire en sorte que ça n’arrive plus. Ce que veulent les victimes, c’est pas d’être protégées, c’est pas seulement d’êtres écoutées c’est qu’on ne viole plus" a-t-elle ajouté au bord des larmes. "Comment? Chacun et chacune d’entre nous doit se poser la question pour qu'on empêche ce genre de crimes de se produire. Ne faites pas d’elles des victimes permanentes, et respectez leur parole s’il vous plaît" a conclu l’adjointe à la mairie de Paris.

 

 

 

Par E.S.

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