• Non Stop People
    est disponible sur
  • Canalsat46
  • Free86
  • Orange84
Politique

Frédéric Mitterrand, ses douloureuses révélations sur son enfance : "J’ai été battu"

Frédéric Mitterrand, ses douloureuses révélations sur son enfance : "J’ai été battu"
(c) Maxppp
  • A-
  • A+
Partager Google+

Frédéric Mitterrand sera l’invité de Marc-Olivier Fogiel, ce soir à 23h20. Dans l’émission "Le divan", l’ancien ministre de la Culture va faire d’effroyables confidences, notamment sur les violences qu’il a subies, enfant, par sa gouvernante et le manque d’amour dont il a souffert vis-à-vis de son oncle, François Mitterrand.

Si Frédéric Mitterrand a une image plutôt sympathique et légère au sein de la classe politique, il demeure profondément marqué par certains traumatismes liés à son enfance. Installé sur le divan rouge, il va se laisser aller aux confidences sous les questions, très intimes, de Marc-Olivier Fogiel. Ce soir, le public découvrira donc les secrets que cache ce personnage politique. L’un d’entre eux est lié à une figure importante de son enfance : sa gouvernante. Fils de Robert Mitterrand, ingénieur polytechnicien et haut fonctionnaire et d’Edith Cahier, fille de général, Frédéric Mitterrand a été élevé pendant de nombreuses années par une gouvernante, une personne "très sévère". Jusqu’à l’âge de 10 ans, le petit Frédéric a été éduqué sous les coups et a subi une violence continuelle. "Elle m’a beaucoup battu" raconte-il "Jusqu’à l’âge de 10 ans. Comme très souvent, l’enfant battu devient le complice de la personne qui le bat. Il intègre d’une certaine manière le fait que si on le bat, c’est qu’il y a une raison et donc il n’en parle pas".

Très ému, Frédéric Mitterrand confie avoir pourtant profondément aimé cette femme. Sa mère, "une femme très aimante et attentive", bien qu’elle ait eu certains soupçons, n’a jamais découvert la vérité à cause de la conviction que son fils mettait à nier les faits. "Je lui ai caché. […] En apparence, j’étais parfait, tout allait bien. Une fois, ma mère a eu un doute et j’ai nié tellement obstinément qu’elle s’est dit que j’aimais beaucoup cette gouvernante. Et au fond, je l’ai aimée, c’est vrai, car je ne comprenais pas pourquoi elle me battait. Je me disais que si je lui donnais plus d’amour, elle arrêterait peut-être de me battre. […] C’était vraiment une relation perverse comme on en voit dans les journaux" confesse-t-il.

François Mitterrand : son autre souffrance

Si Frédéric Mitterrand raconte son besoin d’être aimé par cette gouvernante, il l’exprime aussi bien lorsqu’il s’agit de son oncle. En effet, il a beaucoup souffert de la distance voire de l’indifférence que François Mitterrand lui manifestait : "Je trouve qu’il ne m’a pas assez aimé et que j’aurai mérité qu’il m’aime parce que je lui ressemblais et que j’essayais de tout faire bien pour lui, pour qu’il soit fier de moi. […] Si j’étais bon en histoire-géographie et en français, c’est parce que je savais que c’était un lettré, un homme cultivé. J’avais envie qu’il le sache et le reconnaisse" raconte-il les yeux embués.

Frédéric Mitterrand obtiendra finalement les fameux mots qu’il a désiré entendre toute sa vie. Alors que l’ancien Président de la République décède en 1996, ce dernier lui adressera une lettre qui marquera son neveu : "Il m’a envoyé une lettre très belle et très affectueuse. […] Peut-être qu’il m’aimait en fait et que, comme il avait un caractère très dur, il était particulièrement dur avec moi" déclare-t-il avec le recul.

Réagissez à l'actu people
Fil d'infos
People Tweet
  • 14 déc KATY PERRY @katyperry
    @markthekatycat music lovers existed before socials
    Détails
  • 14 déc KATY PERRY @katyperry
    @sofifii it was a draft and my finger slipped
    Détails
  • 14 déc KATY PERRY @katyperry
    i can’t wait till instagram culture is over so we can all be ourselves again
    Détails