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Alain Finkielkraut écarté de LCI : pourquoi il veut aller en justice

Alain Finkielkraut écarté de LCI : pourquoi il veut aller en justice
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Écarté de LCI à la suite de ses propos sur le consentement, Alain Finkielkraut n'a pas dit son dernier mot. Dans un communiqué, l'essayiste a annoncé qu'il souhaitait poursuivre la chaîne en justice. Découvrez ses déclarations avec Non Stop People.

Alain Finkielkraut ne compte pas se laisser faire. Évincé de LCI après avoir tenu des propos choquants sur le consentement sur le plateau de "24H Pujadas" le 11 janvier dernier, l’essayiste a annoncé qu’il souhaitait aller en justice. Dans les colonnes du Parisien, le philosophe - qui n’en est pas à son premier scandale - a commencé par déplorer : "LCI me bâillonne".

Se disant "sous le choc", il a estimé qu’"on ne vire pas les gens pour ça. Comme si j’avais commis un délit irrémédiable". Avant de poursuivre : "Mais qu’on écoute mes propos dans leur intégralité ! Et si on les trouve toujours ambigus, qu’on me demande de m’expliquer à l’antenne". Un coup de gueule suivi d’un communiqué envoyé à l’AFP dans lequel il a annoncé : "Je veux aller en justice. Et je suis d'autant plus déterminé à le faire que LCI a retiré l'émission de son site internet, ce qui empêche tout le monde de se faire une idée précise de ce que j'y ai dit. Je suis jeté en pâture".

Alain Finkielkraut et sa notion du consentement 

L’auteur est ensuite revenu sur ses propos : "Dans l’affaire Duhamel je ne présume pas qu’il y ait ce consentement, je n’en sais rien. Olivier Duhamel a vraiment eu tort, il n’y a aucun doute là-dessus". Pour rappel, Alain Finkielkraut a tenté une réflexion pour le moins hasardeuse sur la notion de "consentement" lors de son intervention au sujet des révélations de Camille Kouchner qui accuse son ancien beau-père d’avoir abusé de son jumeau lorsqu’il était âgé de 13 ans. "Quand on essaye de savoir s'il y a eu consentement ou une forme de réciprocité, on vous tombe immédiatement dessus", a lancé le philosophe sur LCI.

Précisant que le frère de la juriste était "un adolescent" au moment des faits, "ce n’est pas la même chose", a-t-il dit. Sur sa lancée, Alain Finkielkraut a estimé que "même pour spécifier le crime, il faut savoir s’il y a eu consentement ou non".  S’il a concédé que "ce qu'il a fait est très grave, il est inexcusable", il a souligné qu’il est "contre un lynchage généralisé" et a conclu par cette phrase : "Il n'y a pas d’omerta".

Par C.F.

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  • 20 Jan sophia aram @SophiaAram
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