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Vague de départs à Télématin : le calvaire d’Isabelle Chalençon dévoilé

Vague de départs à Télématin : le calvaire d’Isabelle Chalençon dévoilé
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Depuis février dernier, Isabelle Chalençon ne fait plus partie de l’équipe de "Télématin", en raison d’un burn-out. Dans une interview accordée à Gala, ce jeudi 10 octobre, l’ex-chroniqueuse a dénoncé les conditions de travail au sein de la rédaction. Non Stop People vous en dit plus.

Le ras-le-bol est total. Depuis la rentrée, les départs s’enchaînent chez "Télématin". Autrefois figure emblématique de l’émission, Isabelle Chalençon a quitté son poste de chroniqueuse le 7 février dernier. En raison, la spécialiste mode a été victime d’un burn-out. Plusieurs mois après son départ, l’ex-chroniqueuse s’insurge et dénonce les conditions de travail au sein de la rédaction de "Télématin". Dans une interview accordée à nos confrères de Gala, ce jeudi 10 octobre, Isabelle Chalençon a livré un témoignage coup de poing. Pour elle, tout avait commencé en juin 2015. "J’ai été arrêtée huit jours au bout de vingt ans. Et là, je me rends compte que j’ai été payée 38,60 euros. J’ai été considérée comme une pigiste", raconte-t-elle. Un constat qui a eu l’effet d’un électrochoc. Isabelle Chalençon décidait ensuite d’attaquer France Télévisions en justice.

Deux ans plus tard, après avoir enchaîné les CDD, un CDI lui avait été proposé. Seul problème, selon Isabelle Chalençon : "si je refusais la proposition de CDI avec l’amputation de salaire de 40%, c’était considéré comme un abandon de poste". La sœur de Pierre-Jean Chalençon n’a jamais pu signer son contrat. "Aux ressources humaines, on m’a dit : ‘je ne peux pas vous faire signer le contrat parce que la direction ne l’a jamais signé’", se remémore-t-elle, toujours auprès de Gala. Censée reprendre du service en septembre dernier, elle n’a jamais eu de nouvelles des ressources humaines.

Ignorée par Delphine Ernotte

Peinée, elle ajoute : "‘Télématin’, c’était une famille. On travaillait pas passion, on ne comptait pas nos heures. On nous a traités d’enfants gâtés du PAF, c’est faux". Si son travail avait été "un plaisir", Isabelle Chalençon assure maintenant avoir été "poussée à bout". Chargée de nombreuses missions, son rythme de travail ne lui a accordé aucun répit. "J’ai tenu dix à douze heures par jour pendant des mois et puis j’ai explosé en vol", explique la principale concernée. Pour remédier à ses conditions de travail, elle avait tenté de contacter Delphine Ernotte, présidente de France Télévisions. En vain. "J’ai rencontré son bras droit, je lui ai fait comprendre que je voulais lui parler. Delphine Ernotte ne m’a jamais répondue. J’ai fini par la croiser, je suis allée la voir en lui disant : ‘ça fait deux ans que j’attends un rendez-vous’. (…) Elle m’a dit : ‘on va y remédier’". Isabelle Chalençon attend toujours. Désormais, la chroniqueuse mode espère pouvoir "tourner la page". "Je suis quand même aux Prud’hommes depuis 2015(…) En février dernier, la présidente des Prud’hommes a demandé à ce qu’il y ait une entente (entre elle et France Télévisions, ndlr), qu’on signe un départ à l’amiable. Je n’attends pas des millions, je ne fais pas ça pour l’argent".

Par Laura C-M

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  • 19 oct Kev Adams @kevadamsss
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  • 19 oct Kev Adams @kevadamsss
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  • 19 oct Kev Adams @kevadamsss
    RT @camxkev: cette évolution dans le spectacle 😍 #Sois10anstour @kevadamsss
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